Non seulement on doit revoir notre système de production et de distribution agro alimentaire, mais on doit l’accompagner d’une révision de la commercialisation.
Nous ne voulons plus être des clients-cibles, proies qu’il faut appâter, convaincre, arnaquer par tous les moyens même les plus vils, pourvu qu’ils soient juridiquement acceptables.
On est passé du client roi, celui que l’on devait fidéliser par des produits et un service des plus utiles au client cible, et on sait bien que ce n’est pas la cible qui tient le fusil. Ce dernier on le fidélise en lui imposant une signature d’engagements, en le rendant dépendant non pas par la qualité fournie mais par des techniques vicieuses de force de vente tel que alinéa illisible ou peu lisible, jargon commercial incompréhensible, ciblage de…
(lire le texte complet)






