4. Rompre avec les solutions toutes faites, quelles propositions innovantes ?
Chômage : quatre vérités que Lagarde ne vous dira pas
Retraites, des solutions justes et responsables existent
60 % des français se disent opposés au report de l’âge légal de 60 à 62 ans. En deux ans, le total des personnes inscrites à Pôle Emploi a augmenté de 900 000.24 juin 2010 : mobilisons nous !
60% des français se disent opposés au report de l’âge légal de 60 à 62 ans. Pourquoi le gouvernement propose-t-il aujourd’hui des mesures aussi impopulaires ? Parce qu’il a l’oeil rivé sur la note de la dette française. Montrer qu’on veut réduire les déficits publics pour rassurer les marchés financiers, voilà maintenant le seul objectif de la politique économique et sociale en France. Il existe pourtant des solutions justes et responsables pour financer les retraites sans report de l’âge légal. Europe écologie – Les Verts le démontrent.
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Pour les parisien-ne-s, retrouvez notre point fixe à partir de 14h devant le Cirque d’Hiver, M° Fille du Calvaire.
Une idée de réforme des retraites : la retraite dégressive
par Christophe MARQUES
Tout comme il « nous » parait maintenant normal d’avoir un impôt sur les revenus progressifs, pourquoi ne pas introduire une notion de dégressivité des pensions de retraite par répartition.
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« Paris prend la Bastille »
Café des Phares – 11 mai 2010
Suite à l’appel du 22 mars a été créé le comité « Paris prend la Bastille », groupe de réflexion et d’action au service du changement. Venant d’horizons et de cultures différentes, nous rejoignons le mouvement Europe Ecologie avec une volonté de dépassement des clivages pour faire de la politique autrement. Cette volonté d’union doit transcender les partis : nous avons suffisamment de travail pour ne nous préoccuper que des questions pertinentes.
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Colère d’une écologiste
On voit bien que les promesses du Grenelle de l’Environnement étaient purement électoralistes et que dès le départ, le contrat de Nicolas Hulot n’allait pas vraiment dans la bonne direction.
Ce n’est pas seulement le CO2 qui pollue mais aussi le méthane, les très fines particules du diesel entre autre qui doivent être aussi dénoncés et surtout l’électricité provenant principalement pour presque tous les pays.
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« On garde des vaches, pas les enfants »
« On garde des vaches, pas les enfants » (une auxiliaire de puériculture de crèche en Seine-Saint-Denis). « On n‘apprend pas un à un enfant à marcher » (un médecin généraliste).
A partir de ces réflexions on peut se demander comment imaginer, construire et rêver en tant que mouvement d’écologie politique d’autres formes d’existence pour ceux et celles que l’on classe (normal/anormal), que l’on catégorise (par âge, groupe social, milieu environnemental), que l’on conforme (à tel âge, telle aptitude doit être acquise) et que l’on évalue (à l’aide de données quantitatives donc « scientifiques ») et où l’on méconnaît la singularité subjective unique de chaque enfant ?
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Cahier des charges et d’architecture d’un programme politique de gauche
La question de la nécessité d’un cahier des charges se pose pour les deux raisons essentielles suivantes :
- A-t-on déjà vu une maison être construite sans plan d’architecte, une étude être réalisée sans cahier des charges ou document de spécification, voire un programme politique sans projet de société ?
- N’est ce pas le meilleur moyen de mettre d’accord une grande partie des forces de gauche sur une base « fermée » commune ?
Les contributions incitatives
Avec Sarkozy, la taxe carbone subit un enterrement de première classe. Nous en connaissons les raisons : le concept de taxe carbone généralisée était une erreur dès le départ, un « machin » bureaucratique de plus, inadapté, sans souplesse, réactivité et adaptation aux réalités économiques et sociales qui ne pouvait que susciter que le rejet.
Pourtant d’autres solutions de fiscalité environnementale existent. Pour ma part, je défend depuis septembre 2007, le principe des contributions incitatives, plus légères et plus positives que la lourde taxe carbone.
à propos des retraites
Le moins que l’on puisse dire, c’est que les questions sont très mal posées puisqu’on échange essentiellement des arguments idéologiques, voire émotionnels : « Touche pas à ma retraite ! ».
Rappelons quelques principes. Nous vivons avec un système de protection sociale qui a été défini en 1936 et 1947. Quels en étaient les principes fondateurs ? Les employeurs ont besoin d’une main-d’œuvre saine et productive. Ils ont donc consenti en 1936 aux congés payés et à la retraite à 65 ans, et au travail des enfants après 14 ans seulement. On a aussi posé deux principes : la mutualisation universelle (tous les travailleurs cotisent et tous ont droit à une pension de retraite) et la participation de l’employeur au financement. Notons qu’à l’époque l’espérance de vie était inférieure à 65 ans. Le Conseil National de la Résistance a pu faire passer l’assurance maladie et l’assurance chômage après la guerre, avec les mêmes principes.
Nous sommes devant un choix de société. Ce qui pose problème, c’est : est-ce que ces choix de société sont économiquement supportables ou non ?



