Pour avoir créé et fait fonctionné plusieurs « Coopératives pour l’Environnement Educatif de l’Ecole » (C3E) rassemblant les élèves, les enseignants, les parents et des Amis de l’Ecole dont le but était l’éducation civique et intellectuelle par le partage des responsabilités et des connaissances, l’autogestion dans la répartition des rôles, le contrôle régulier de l’exécution des tâches par le groupe et leur validation lors de délibérations collectives, pour la réalisation d’œuvres communes dans un esprit de solidarité et non de concurrence, il me parait utile de proposer une organisation possible de notre « Coopérative politique » en projet qui prendrait le contre-pied du système pyramidal de fait, en fonction, dans, pratiquement, toutes les collectivités partidaires, syndicales et associatives.
L’expérience des C3E a fait l’objet d’une publication en 1978 dans mon livre sur « l’écologie à l’école » (Ed. Fayolle-Paris) dont le Sarladais Roger Nouvel, alors inspecteur d’académie, a bien voulu écrire la préface qui se termine par un appel en faveur de l’éducation à l’écologie : « permettre de préparer chaque jeune à observer et à comprendre le milieu dans lequel il vit et à s’en reconnaître, en partie et progressivement, responsable ».
En outre, la revue nationale « Historiens et géographes » a publié un résumé de mes réflexions sur « la théorie des deux glaives ou le partage des responsabilités » (n° 398 – 2ième trim. 2007) donnant une profondeur historique à l’esprit coopératif que j’ai développé et fait partagé pendant trente ans (téléchargez au format OpenOffice ou Word).
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