Forum Europe Écologie en Franche Comté (8 mai)
1- L’AVENIR D’EUROPE ÉCOLOGIE
Animation : Anne Vignot et Michel Boutanquoi
Comme dans tout atelier qui se respecte, nous n’avons pas traité des questions préparées par le national ; et comme, de plus, nous avons appelé cette journée forum et non « convention régionale », pourquoi ne pas continuer dans la distinction et commencer cette synthèse des échanges… par la fin ?
En effet, ceux-ci nous ont conduits à énoncer une évidence : entre Les Verts et Europe Écologie, du point de vue des valeurs, du contenu à donner à l’écologie politique, on chercherait en vain des différences fondamentales et irréductibles !
Les participants sont apparus également assez en phase pour définir Europe Écologie comme un espace de rencontre entre une organisation structurée, avec ses forces et ses faiblesses, et un mouvement social à un moment où la question de l’urgence écologique (pas seulement environnementale) a trouvé un écho grandissant.
À partir de ce double constat, la question qui se pose est celle de pouvoir conjuguer le maintien de ce qu’on peut nommer un bouillonnement, une effervescence propres à un mouvement social et la stabilisation, et plus précisément la structuration, nécessaires à un fonctionnement dans la durée.
Les participants convergent sur l’idée de la nécessité d’une organisation politique, ne serait-ce que pour s’inscrire dans le cadre institutionnel. En ce sens, l’émergence d’un nouveau parti pour incarner l’écologie politique, qui tout à la fois s’inscrit dans le prolongement des Verts et va au-delà de ce qu’ils pouvaient représenter, semble faire l’objet d’un consensus.
Mais il est question d’un parti qui ne se coupe pas de ceux qui veulent rester à la lisière, d’un parti qui laisse des espaces ouverts à des débats citoyens.
Il est donc question de gérer des éléments presque contradictoires, la stabilité et le mouvement, le dedans et le dehors. Cet objet encore non identifié n’apparaît pas simple à définir, et encore moins à imaginer dans sa réalité. Les appellations en elles-mêmes (organisation, coopérative) restent presque muettes sur ces points.
Le groupe a tenté de penser à un fonctionnement en cercles : le cercle du parti, celui du mouvement qui l’entoure, imaginant par exemple que le premier cercle propose des candidats aux élections validés par le second cercle. Mais comment définit-on les appartenances aux différents cercles ? Quels liens s’instituent-ils entre eux ?
Peut-on imaginer alors un parti et un réseau ? Quels sont les contours de ce dernier ? Qui y participe ?
Les participants, qu’ils soient membres des Verts ou venus à Europe Écologie par d’autres voies, ont fait part de leur souhait de continuer ensemble l’aventure, tout en restant un peu perplexes quant à la manière d’y parvenir. Mais ne faut-il pas laisser le temps à la réflexion ?…
Note personnelle :
Qu’on me permette ici un simple commentaire, qui n’a pas vocation à surplomber ce compte rendu forcément imparfait des échanges, mais d’apporter un petit éclairage supplémentaire.
Ce qui se développe depuis près de 50 ans quant à l’approche des organisations montre qu’elles connaissent différents temps : un temps de création, moment d’invention où tout semble possible (ce qu’on nomme l’instituant), un temps de stabilisation, où l’organisation se structure avec des règles (ce qu’on nomme l’institué), et un temps toujours possible d’institutionnalisation, temps où plus rien ne bouge.
Les Verts sont nés d’un mouvement instituant, ils ont fabriqué de l’institué pour durer, cherchant parfois à retrouver de l’instituant (en changeant les statuts il y a peu) pour éviter l’institutionnalisation ou la paralysie. Ils sont donc un moment historique du mouvement de l’écologie politique. Europe Écologie apparaît comme un mouvement instituant qui cherche à établir de l’institué jusqu’à rencontrer tôt ou tard les risques de l’institutionnalisation. Et donc, tôt ou tard, il sera nécessaire de dépasser Europe Écologie.
Il faut avoir conscience du caractère provisoire d’une organisation, fût-elle une coopérative, qui sera contestée par ceux qui, pour de bonnes ou de mauvaises raisons, n’y auront pas trouvé leur place. Cela n’interdit nullement d’être inventif pour trouver des modalités de fonctionnement et des règles toujours plus démocratiques, toujours plus soucieuses du débat, de l’ouverture, de l’ancrage dans la réalité sociale.
2- POURQUOI S’ENGAGER EN POLITIQUE ?
Animation : Guy Marie et Michel Boutanquoi
Bien évidemment, le groupe n’a pas cherché à répondre à la question posée dans cet atelier, mais a préféré s’en saisir d’une autre, proche et sans doute plus pertinente : qu’est-ce qui rend l’engagement si difficile ?
Si on essaie de synthétiser les échanges, on peut dégager différentes pistes de compréhension.
On ne peut éluder le bain idéologique dans lequel on baigne, qui favorise l’expression individuelle au détriment d’une expression collective et où le souci de soi passe avant le souci des autres.
On ne peut pas plus ignorer les pressions que subissent par exemple les professionnels de l’éducation populaire : l’une des participantes a clairement exposé comment il devenait de plus en plus problématique de mettre en œuvre des actions collectives qui demandent du temps et de l’énergie quand les actions de soutien individuel apparaissent plus rapidement « efficaces ». Cette attention à l’individu, qu’on retrouve en milieu scolaire, ne semble pas favoriser l’engagement envers les autres.
On ne peut pas méconnaître la souffrance sociale qui s’exprime dans l’abstention et qui reflète une absence d’espoir. Comment s’engager en politique lorsque l’horizon apparaît trop lointain, hors de portée, voire, dans certains discours « écologistes », catastrophique au point de renvoyer chacun à une culpabilité effrayante ?
On ne doit pas négliger le discrédit du politique, lié à une certaine représentation que les hommes politiques donnent d’eux-mêmes, ainsi qu’à une alternance entre (pour aller vite) une gauche gestionnaire et une droite répressive. À l’encontre de cette image, plusieurs participants ont salué la décision d’Alain Fousseret de rester candidat sur le Territoire-de-Belfort, lors du second tour des élections régionales, en prenant le risque de ne pas être élu plutôt que d’augmenter ses chances d’obtenir un mandat en se présentant dans le Doubs. Au fond, c’est une certaine idée de la politique qu’un tel geste réhabilite, le combat d’idées avant le combat pour les places.
Dans le même ordre d’idée, on peut comprendre la difficulté de s’engager lorsqu’un mouvement politique, parce qu’il vise le général, paraît trop éloigné des préoccupations quotidiennes, sinon de l’urgence du quotidien ; lorsque se fait jour l’impression tenace que les politiques ne daignent se pencher sur celles-ci que dans les périodes d’élection. Par ailleurs, le temps de l’action publique n’est pas le temps social de chacun : entre le temps de la décision et celui de ses effets s’installe le temps du doute, sinon du découragement.
Enfin, pour s’engager, ne faut-il pas croire un tant soit peu que ce que l’on fait pourra avoir un impact ?
Est-ce à dire que l’engagement deviendrait chose plus que rare, pouvait-on se demander ?
Plusieurs participants ont tenu à souligner l’engagement citoyen dans des initiatives locales, comme les Amap (1) ou RESF (2), qui témoignent a contrario de la persistance d’une réalité, celle des militants d’une cause, d’un projet. Sans doute les actions qui en découlent sont-elles centrées sur l’immédiat : elles visent une transformation dans l’ici et le maintenant du quotidien, qu’il s’agisse de la défense des sans-papiers ou d’une participation au développement de l’agriculture bio.
Et si la question était alors celle du lien entre militantisme associatif et militantisme politique, celle de l’attention du politique à tous ces engagements, même le plus ponctuel ?
Europe Écologie serait-il l’espace pour y réfléchir ?
Michel Boutanquoi
- Association pour le maintien d’une agriculture paysanne.
- Réseau Éducation sans Frontières.
3- Relations bilatérales gauche-droite, stratégies, alliances…
Résumé de cet atelier.
Le tour de table montre qu’il y a unanimité pour affirmer qu’Europe Écologie n’est pas un mouvement de droite, même si les gens qui y adhèrent ne se situent pas tous clairement à gauche.
Nous avons d’abord mis en avant la nécessité de redéfinir la droite et la gauche d’après leurs valeurs fondamentales. Elles se différencient surtout sur la façon de répartir ou de redistribuer les richesses. Elles ont toutes deux montré leurs limites, leur but étant toujours de faire plus d’argent au détriment de nombreuses valeurs qui nous semblent importantes. L’opposition droite / gauche nous semble aussi simpliste et réductrice : on pourrait parler de biodiversité politique tant les problèmes sont complexes quand ils sont abordés de plusieurs points de vue et à tous les niveaux.
L’importance de faire de la politique autrement, de mettre l’homme (et non l’économie) au centre du débat, de défendre des idées et non des échéances électorales, est revenue de façon récurrente. L’écologie doit apporter une façon nouvelle et radicale de traiter les problèmes, à l’opposé du jeu politique habituel, par un travail collectif et participatif dans l’intérêt général et dans la transparence.
Nous avons un travail à mener pour créer une grande famille, en étant
décomplexés par rapport au PS, et pour afficher un projet écologique original.
Cela devrait être facile, car une majorité de gens se reconnaissent dans des valeurs qui prennent en compte:
- la préservation de la planète,
- le développement des richesses humaines,
- une répartition plus équitable,
- la supériorité du travail collectif.
Pour cela, nous devons nous appuyer sur le travail important déjà fait pour les élections régionales, notamment sur la conversion écologique de l’économie, une économie sociale et solidaire, moins polluante, plus respectueuse de la planète et de l’homme. Il faut construire un autre modèle de développement.
Plutôt que d’une alliance, il vaudrait mieux parler de stratégies politiques qui consisteraient à établir des partenariats, en gardant de vrais axes programmatiques, quitte à ne pas avoir de candidat à la présidentielle de 2012. Un groupe important de députés (50 à 80) serait un objectif qui nous inscrirait durablement et efficacement dans le débat politique.
Dominique Gaffard
4- QUEL AVENIR POUR EUROPE ÉCOLOGIE ?
Animateur : François Mandil, Rapporteur : Anthony Poulin.
Pas facile de traduire en quelques lignes l’ensemble des idées partagées au cours de cette riche après-midi. J’ai tenté de faire la synthèse des réflexions échangées dans notre groupe d’une trentaine de personnes. Je suis parti des interventions de chacun pour parvenir à établir un texte structuré. Qu’on veuille bien excuser par avance mes oublis…
Parti, association…
Dans un premier temps, nous nous sommes intéressés à la notion même de parti politique et à la spécificité des Verts sur l’échiquier politique français. Depuis 1997, les partis sont régis par une loi spécifique, qui ne fixe pas une forme précise d’organisation. Chaque parti met alors en place l’organisation qu’il souhaite. Le parti se distingue alors de l’association régie par la loi de 1901. Cependant, d’un point de vue organisationnel, de nombreux partis ont opté pour une forme similaire à celle prévue par la loi de 1901.
Toujours d’un point de vue organisationnel, les Verts se différencient des autres partis quant à leur conception de la démocratie interne. Chez les Verts, un homme égale une voix, notamment dans les AG décentralisés en régions. Il s’agit là aussi d’une différence avec les autres partis : les Verts sont organisés régionalement alors que la plupart des autres partis le sont nationalement. Ce mode d’organisation se rapproche en partie de celui des coopératives, et pour beaucoup ce « fédéralisme Vert » est une force. Globalement, les participants à notre atelier semblent attachés à ce principe fondamental de l’écologie politique.
Démocratie interne, courants…
Au fil de la discussion s’est posée la question sensible des courants internes chez les Verts. Pour certains, l’existence de ces courants les a poussés à ne pas adhérer au parti. Alors que certains affirment que les courants, en menant des luttes stériles, se coupent de la politique de terrain, d’autres expliquent que les tendances sont aussi une richesse, la discussion permettant au parti d’évoluer. Dans les tendances, très rapidement, la notion de pouvoir se fait jour, et c’est cela qui est dangereux. Il ne faut pas se tromper de cible, tout en étant lucide sur les enjeux au sein d’Europe Écologie. Il faut veiller à prendre en compte l’avis des minorités, sans scléroser pour autant le mouvement.
Mariage, maison commune…
Rapidement, nous en sommes venus à parler de la structure du mouvement actuel, de manière plus ou moins imagée pour décrire plusieurs réalités. Les Verts / EÉ sont comme un couple, avec des différences et des ressemblances. Il faut chercher comment se marier… mais pourquoi se marier ? Certains ne veulent pas de mariage : ce qui a très bien fonctionné aux Européennes, c’est qu’aux côtés des Verts, des individus ont rejoint le mouvement tout en gardant des liens avec leurs réseaux. D’autres ajoutent que, dans le mariage, la question n’est pas de choisir la maison de l’un ou de l’autre, mais de construire la maison commune. Pour rester dans l’esprit, certains proposent de garder les éléments du couple et d’instaurer deux chambres au sein d’Europe Écologie : des chambres « parlementaires », auxquelles nous ajouterions une chambre haute qui permettrait la synthèse entre les deux, tout en étant une instance de contrôle du mouvement.
Méthodes de travail, réseau, engagement.…
Comment faire pour arriver à nos fins, pour que tout le monde puisse exprimer son opinion tout en étant efficace dans notre fonctionnement ? Nous devons définir des méthodes de travail. C’est sans doute cela qui est le plus dur à mettre en place (c’est ce qui conditionne notamment les statuts…). Il faut définir la manière d’être ensemble sans tomber dans les travers du passé. Le plus important dans l’élaboration de nos futurs statuts sera de respecter l’éthique politique. Pour certains, il est important de partir des objectifs et d’une méthode de travail pour ensuite seulement travailler sur les statuts.
La construction d’un réseau, d’une nébuleuse structurée où tout le monde trouve sa place, est essentiel. Le terme de réseau ou de nébuleuse, tout le monde peut s’y retrouver. Cependant, si ce type d’espace est indispensable, il ne se suffit pas à lui-même. À cela doit s’ajouter un lieu où les décisions puissent se prendre. Un souci de transparence s’est fait entendre au fil des échanges, et c’est à ce souci premier que nous devons répondre dans l’immédiat.
Si on fait de la politique, c’est aussi pour gagner, pour que nos idées soient majoritaires. Encore faut-il s’en donner les moyens. Dans notre fonctionnement, il faut intégrer d’autres formes d’engagement, notamment l’engagement des jeunes, l’implication dans les mouvements sociaux, diversifier les réseaux et les portes d’entrée. Le défi, c’est de fonctionner avec tous ces réseaux.
Ne pas oublier…
Il ne faut pas oublier le chemin parcouru ensemble depuis novembre. Nous avons su construire ensemble un programme, dont tout le monde s’accorde à dire qu’il n’est pas si différent des anciens programme des Verts. Regardons aussi notre capacité à faire notre bilan dans cette période de débat pour mieux changer ensemble et nous enrichir mutuellement. Sans oublier tous ceux qui ne se retrouvent pas encore dans nos valeurs, dans notre fonctionnement, et en restant à l’écoute des attentes de chacun…
Anthony Poulin
5- LES VALEURS D’EUROPE ÉCOLOGIE
Animateur : Eric Alauzet
Cet atelier visait à mieux cerner la notion de valeur ainsi qu’à définir les valeurs défendues par Europe Écologie : en quoi sont-elles différentes de celles prônées par les autres partis ?
Tout le monde se dit « écologiste » aujourd’hui et tous les partis semblent défendre des valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité. Pourtant, il existe une différence entre ce qui est affiché et ce qui est pensé.
- Europe Écologie propose de mettre en place une action et des projets concrets derrière la parole énoncée. Les valeurs prennent alors la forme de principes guidant les actions.
- Le projet d’écologie politique porté est en outre intégré à Europe Écologie ; il n’est ni un à-côté, ni un énoncé sans fondements.
Les valeurs peuvent alors être définies comme des garde-fous, comme les éléments qui posent la limite sécuritaire de chaque individu.
La définition des valeurs d’EÉ tient également à une distinction entre valeur individuelle et valeur collective. Y a-t-il un manque de cohérence entre les valeurs individuelles défendues et leur application politique ? Quelle valeur doit alors primer sur l’autre ?
- Europe Écologie défend des valeurs du quotidien et souhaite prendre en compte un système de valeurs plutôt que des valeurs au compte-goutte (par exemple : ne pas sacrifier la fraternité sur l’autel de la liberté, etc.).
Le nombre de valeurs défendues est très important : en avoir beaucoup, c’est passer à côté de leur définition précise, en avoir trop peu signifie restreindre leur portée. Europe Écologie propose d’avoir un nombre de valeurs suffisant pour qu’on puisse les énumérer.
Dans un même souci de cohérence entre les valeurs et leur application, Europe Écologie cherche à respecter tous les aspects de celles-ci, à les intégrer dans leur complexité et à faire lien entre elles.
Les valeurs proposées par le groupe de travail, définies par d’autres valeurs intrinsèques, sont les suivantes :
- Liberté : autonomie, épanouissement, laïcité, créativité.
- Égalité : non-violence, justice.
- Fraternité : solidarité, respect, sincérité, responsabilité.
- Interaction, globalité, reconnaissance, accessibilité, dignité, sincérité, devoir (réciprocité), droit à la différence.
Le groupe de travail s’est interrogé sur l’existence de valeurs négatives : l’individualisme, la compétitivité, ainsi que sur l’existence de valeurs nouvelles comme le travail.
Enfin, il a été question des limites de l’application des valeurs énoncées : jusqu’où va la défense de certaines valeurs ? Ainsi, la liberté doit-elle permettre aux signes religieux d’être acceptés en place publique ? Faut-il légiférer ? Transiger ?
Conclusion : la politique est un outil de transmission de valeurs. On ne combat pas les valeurs mais leur mauvaise utilisation. Il convient donc de bien définir les valeurs défendues et de préciser leur contenu et leur sens.
Audrey Avanzi







A tout le monde :
climat : 1 heure de noir pour la planète :
Éteindre la lumière pendant une heure est une action à l’échelle mondiale destinée à sensibiliser les particuliers, les commerçants, les industriels et les décideurs politiques à l’urgence d’agir pour maintenir des conditions environnementales viables pour l’ensembles des espèces vivantes dont l’être humain. Nous sommes tous visés. Certaines villes peuvent participer à l’action en éteignant l’éclairage public (très énergivore !).
Le principe en est très simple:
Eteindre la lumière (et/ou toute source de consommation d’éléctricité) pendant 1 heure le : Samedi 23 Octobre 2010, de 20h30 à 21h30.
s’il-vous-plaît, participez à cette action qui est très sérieuse et en aucun cas inutile !!!
devise : si on veut agir, i faut s’unir !
VALEURS – Très intéressant Audrey.
En effet, on parle des valeurs de la République et de celles de la société.
Mais l’exemplarité est catastrophique, au plus haut niveau.
La restauration des valeurs passe par un vaste travail collectif qui engage tous les français, enseigner les valeurs morales, montrer les dérives de conduite (même en voiture), la nécessité d’une discipline dans les files d’attente, l’estime de soi et des autres etc
Parallèlement, attaquer la corruption nationale et internationale.
On n’attend pas cette restauration par les religions, pas par la droite ni même par la gauche, probablement pas par les cercles philosophiques. Mais un parti comme le nôtre peut animer ce chantier.