Une idée de réforme des retraites : la retraite dégressive
Tout comme il « nous » parait maintenant normal d’avoir un impôt sur les revenus progressifs, pourquoi ne pas introduire une notion de dégressivité des pensions de retraite par répartition.
L’idée est d’agir sur le taux « pension/dernier salaire ». Ce taux qui permet de calculer la pension de base à partir du dernier salaire (avec certaines variantes suivant les professions) me semble constant quel que soit les revenus du nouveau retraité.
Je propose de le garder pour les petits revenus, voir de l’augmenter légèrement pour soutenir les petites retraites. En revanche, je propose de diminuer progressivement celui appliqué aux gros revenus.
Bien sûr suivant les tendances politiques du gouvernement, le curseur pourrait être poussé un peu plus à gauche ou à droite, comme c’est déjà le cas pour les tranches et les taux d’impositions. Mais cela permettrait d’ajouter une variable d’ajustement plus facile à manier que l’age de départ (en pratique toujours très différent de la théorie des textes).
Christophe MARQUES







Soyons simples il nous faut un seul regime de retraite POUR TOUS avec la fin des regimes de certains privilegiés ….fonction publique , edf , ratp ,elus etc … ou d ‘ autres moins privilegies comme les artisans , les agriculteurs etc…
1 EURO COTISE DOIT ËTRE EGAL à 1 POINT DE RETRAITE …et cet euro ou ce point pourrait être majoré en fonction de la pénibilité et des risques apres accord de la medecine du travail et des syndicats representatifs
Je ne tiens pas compte du temps de travail qui est en moyenne de 43 h dans le privé et entre 16 et 35 h dans la fonction publique quand CES DERNIERS ne profitent pas de leur 90 jours d ‘absence pour maladie…Mais on pourrait en parler ! ! !
Je constate que dans ce site…comme a E.E…. les fonctionnaires sont majoritaires et ne defendent que leurs interêts
Arretons de nous compliquer la tache par des dérogations ultra compliquées qui ne feront qu ‘aggraver les differences .
Cette notion de dégressivité des pensions me paraît en effet d’un bon sens élémentaire et devra évidemment s’appliquer aux « retraites confortables ». Comment justifier que certains ne parviennent pas à gagner 1500 euros en travaillant quand d’autres, à la retraite peuvent éternellement avoir une pension de 3000 euros ou plus. C’est terriblement injuste. Le chômage est bien dégressif avec le temps, pourquoi pas les retraites. Je me sens un peu moins seule à la lecture de cet article, mais je ne comprends pas que l’idée ne soit pas plus souvent évoquée.
Oh que Acarie dit mal…. son propos: la retraite par points, l’apologie de l’individualisme si cher aux ultra libéraux ;;; autre signe sa stigmatisation exagérée des fonctionnaires, et autres soit disant privilégiés, un déni du rôle de l’état bref et des services publics, la déréglementation comme pour la santé, la poste, l’éducation, les OGM au mépris de l’intérêt et de la sécurité (santé) du plus grand nombre. Oui il ne faut plus de plafonnement pour les cotisations des hauts revenus et des grandes entreprises. Il faut arrêter le versements des « parachutes dorés » et stock options aux nantis; il faut freiner les cumulards de mandats conseiller général et maire et sénateur et président de pays.
Bonjour à tous. je suis assez d’accord avec cette idée de retraite dégressive, en préservant les minimas. Je suis soulagés que plusieurs personnes pensent comme ça. En parlant des artisans, agriculteurs et d’autres certainement, je suis surpris par tant d’inégalités. Enfin, ça me gêne quand j’entends « je cotise… ». Non, tu ne cotises pas. Tu fais partie d’un système qui prélève des sous sur ta paie. Ce système fait le boulot à ta place. Heureusement qu’il est là sinon…Ce qui n’empêche pas à ce système d’évoluer. A bientôt.
pour les pauvres précaires comme moi, au bord de la retraite, c’est la question des minimas qui est primordiales, car évidemment, nous n’avons pas les points ni les trimestres requis.
j’aimerais bien savoir combien nous sommes dans ce cas.
le coup des 700 euros de minimum (qui succède aux ASS ou au RMI) qui enlève le droit à la CMU complémentaire est aussi un calcul de fonctionnaire vicieux, non ?
la retraite en fonction du mérite (temps de travail et valeur du travail) est-elle mesurable ? un homme qui a fabriqué toute sa vie des armes genre mines antipersonnelles a-t-il plus de mérite(s) qu’un précaire qui a cherché a ne faire que des boulots honnêtes ?
la veuve bourgeoise qui a vécu au crochet de son mari et entourée d’aides ménagères a-t-elle droit en toute justice à une grosse pension de reversion ?
etc…
rechercher la justice demande un peu de réflexion à la base, non ?
CRAPULERIE D’ETAT
Cette réforme ne se justifie ni socialement ni économiquement.Le marché des retraites complémentaires(ou « retraites par capitalisation »)qui se constitue progressivement est la seule vraie raison de cette réforme brutale et ordonnée depuis l’Elysée sans véritable consultation des organisations professionnelles.Ce marché constituerait une manne de plusieurs centaines de milliards d’euros que les sociétés privées seront amenées à se partager.Pour des millions de salarié(e)s cela signifiera concrètement des pensions de misère ne leur permettant pas de vivre dignement.Cette véritable raison-un peu crapuleuse quand on regarde avec soin cette affaire-devait être cachée sans quoi….Elle a été soigneusement cachée(non pas ignorée!)par les soit-disants experts en économie.Presqu’aucune personnalité médiatique n’a alerté l’opinion publique sur cette réalité…à de rares exceptions près parmi lesquelles Ségolène Royal…Bonjour la démocratie et le pluralisme de l’information!!
Nous faudra-t-il vraiment une révolution
Pour que gouvernement rime avec solution ?
Arracher au sol les pavés et les lancer
Au front des démocrates aux valeurs éventées,
Couper à l’Elysée l’immonde pompe à fric,
Interdire, exiler, politiques et flics.
Il y a deux siècles à peine qu’on a tondu la reine,
Guillotiné le roi pour en vider les veines,
Aujourd’hui, pas de gêne, le peuple fait la loi,
La haine nous gangrène, l’exprimer nous nettoie.
Je suis poli, je tique et je garde patience,
Mais cette politique est hasard et pas science ;
Ces impôts-de-vin sont au vol qualifié
Ce que sont aux voyous les tyrans statufiés.
Alors sus aux mensonges, sus à l’envahisseur
Qui, comme un bon cancer, nous prend de l’intérieur,
Arrêtons de penser, redoublons nos efforts :
Il faut frapper la tête et nous frapperons fort !