Participer à Europe Ecologie

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Construisons Europe Ecologie !

Nous sommes plus de 22 000 à avoir soutenu Europe Ecologie lors des dernières campagnes électorales, il s’agit maintenant de construire ensemble notre mouvement pour lui permettre d’accueillir largement toutes celles et tous ceux qui veulent participer à la transformation écologique de la société. Animer un comité local, y participer, ou tout simplement recevoir des informations régulières sur Europe Ecologie, participer aux débats lors de réunions ou en ligne, diffuser les idées d’Europe Ecologie avec des tracts, des vidéos, des textes, des musiques, des dessins ou des photos… tout est possible !

Pour participer pleinement au débat sur la construction d’Europe Ecologie et nous donner les moyens de bâtir ce grand mouvement, nous vous invitons à adhérer à Europe Ecologie. Toutefois, si vous ne souhaitez pas adhérer dans l’immédiat, vous pouvez tout de même participer.

Nous avons regroupé dans cette rubrique un grand nombre d’informations pratiques sur le mouvement et son organisation, afin que vous puissiez trouver facilement comment vous engager concrètement au sein d’Europe Ecologie.

14 commentaires

« Commentaires plus anciens
  1. Christophe Schwartz dit :

    Bonjour,

    Je travaille et milite dans le domaine de l’environnement depuis 20 ans, mais aujourd’hui je suis scandalisé par les propos et actions d’Europe écologie.

    1/ Vous votez à Bruxelles un allongement des congés maternités (20 semaines) pour accroitre la fécondité… C’est le monde à l’envers. Vous savez très bien que la terre ne supporte plus une telle démographie et un accroissement de la population mondiale et vous, vous cautionnez ce vote. Il serait temps d’arrêter l’hypocrisie et le populisme. Prenez vos responsabilités et faites comme Yves Cochet qui est le seul à dire ce qu’il pense.

    2/ Vous cautionnez les grèves des élèves et des étudiants (des personnes qui seront à la retraite dans 4X ans). Vous savez très bien que d’ici là, le monde aura complètement évoluer du faite de la raréfaction du pétrole (disparition ou augmentation très importante du prix). Vous croyez vraiment qu’à cette date, nous nous préoccuperons encore de nos retraites alors que notre soucis sera de se nourrir et de se déplacer d’une façon viable. Et ne me dites pas que les énergies renouvelables auront remplacés le pétrole, c’est faux et vous le savez. Là encore vous faites preuve de populisme outrancier.

    3/ Arrêtez de soutenir de façon indéfectible le PS. Je ne vote pas PS, je vote Europe Écologie et ce n’est pas la même chose. Je suis plutôt de droite et je pense sincèrement que l’on peut être de droite et écologiste. Je souhaiterais qu’au lieu de vous plier aux exigences du PS vous fassiez des propositions concrètes.

    Je suis à l’écoute de vos propositions mais il est vrai que je me pose de plus en plus la question sur mon prochain vote. Vais je voter Europe Écologie ????
    Je vais peut-être m’engager pour un partie écologiste extrémiste. Au moins eux ne sont pas à la solde des 2 grands courants idéologiques. Je ne suis pas le seul dans mon entourage qui pense la même chose.

    Merci de votre réponse.

  2. Libério EGALFRA dit :

    Pour qui je ne voterai pas en 2012 ? Pour tout(e) candidat(e) faisant partie ou ayant fait partie de la caste carriériste qui nous gruge avec de plus en plus de cynisme.

    Je voterais au contraire pour une personne qui a dénoncé cette caste-là. Une personne qui a pleine conscience du rôle destructeur du lobby financier mondial qui travaille (avec une rare intelligence) a accaparer toute les richesses de la planète.
    Dans quel but ? Par soif du pouvoir inhérent à la nature humaine, certes, mais aussi avec le projet, plus lointain et bien masqué, d’obliger toute l’humanité à adopter une croyance et des rites ancestraux.
    Je suis en contact permanent avec quelques centaines de personnes auxquelles je m’efforce de faire partager ces certitudes-là et la nécessité d’instaurer une sixième république où des élus auront pour mission de préparer des lois et de les soumettre aux citoyens pour que ceux-ci les adoptent ou les rejettent.
    Tant que ce seront les mêmes qui joueront les 2 rôles, nous vivrons dans une parodie de démocratie où le copinage, la corruption, les complicités et l’acoquinement avec les banksters ne pourront que prospérer.

  3. Pierre Mandrin dit :

    Je vous invite à réécouter l’émission matinale de France Info Juniors du 13/11/10 sur la gestions des déchets nucléaires.
    Au micros deux enfants qui posent leurs questions à une représentante de l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactis.
    La bonne parole pour les générations futures – une propagande totalitaire sans débat contradictoire évidemment !

  4. François Jacquart dit :

    Droit du Sol, devoir des Hommes (dont les Français).

    Le droit du sol veut dire depuis une certaine date quelque chose comme le fait qu’un bébé sorti de sa mère à l’intérieur des frontières de la France est de fait Français.
    Cette définition est liée à la notion de Nation, un ensemble de nés quelque part, procréés par quelques uns ou à une certaine époque.
    Le Droit du Sol que je propose signifie que c’est le Sol qui a son Droit.
    Si des parents mettent au monde un enfant sur ce sol, c’est parce qu’ils y sont nés ou qu’ils y sont venus. Ce sol devra soutenir ce nouveau corps d’humain. Ce nouvel humain découvrira ce sol, son ciel, ses bruits, ses odeurs, ses saveurs, une fois qu’il se servira de ses sens, c’est-à-dire dans sa première semaine.
    C’est le sol qui fait tout : c’est à lui qu’il faut s’adapter, c’est de lui qu’on jouit le plus souvent, chaque matin, chaque soir.
    C’est le sol qui donne. Il donne sans cesse, depuis des milliers et des milliers d’années.
    L’homme descend du singe et le singe descend de l’arbre : vieille blague qui peut avoir un sens. L’homme a effectivement pour aïeul un singe qui a dû se mettre à marcher au sol de plus en plus, en quête de territoires d’animaux et de végétaux sauvages, puis de terroirs bons à cultiver, tout simplement pour passer moins de temps à se nourrir chaque jour.
    Au bout de leurs périples, un nombre difficile à estimer de groupes d’hommes a trouvé ce territoire que dessinent les frontières de la France actuelle. Une bonne partie d’entre eux a compris qu’il valait mieux s’y arrêter : à l’Ouest, c’est beaucoup d’eau, au Sud c’est chaud, au Nord c’est froid, à l’Est, c’est moins bien, puisque qu’on y croise plein de gens qui continuent leur route.
    Au fil du temps ce territoire a été domestiqué, assaini. Des moines, après les Romains, ont fait des travaux encore utiles aujourd’hui à l’agriculture et aux communications. Cette époque des moines a été celle de la sédentarisation affirmée des peuples vivant sur le territoire. Avant eux des cabanes de bois et quelques pierres mystiques, après eux des digues, des canaux, des chaussées, des bâtiments en dur. Ces bâtiments ont été faits pour dormir, travailler, étudier. Prier aussi et peut-être surtout, mais en s’accrochant à la terre et au ciel, c’est-à-dire en tenant compte des usages des hommes rencontrés sur le terrain, hic et nunc.
    Aujourd’hui personne ne veut, car ne peut, détruire ce qui a été fait pendant un bon millier d’années, grosso modo entre 0 et 1000 du calendrier actuel. Faune et flore se sont accommodés de ces travaux de transformation du terrain. Mille années supplémentaires ont vu peu de bouleversements ; certes les loups, les aurochs et bien d’autres moins connus animaux et végétaux ont disparus du territoire.
    Ces premiers mille ans semblent avoir été ceux du respect du sol. En tout cas les hommes n’ont pu que se soumettre à ses résistances. Les mille ans suivants ont vu les illusions et les faux pas. Les hommes n’ont pas réussi à dominer leur sol.
    Au bout de deux mille ans, certains parlent de protéger la nature. Avec quoi ? Contre quelle agression ?
    Non, les hommes ne peuvent rien protéger. Ils ne voient pas tout. Ils ne peuvent pas plus protéger qu’ils n’ont pu dominer. C’est le sol qui a des droits.
    Le sol compris dans les frontières de la France actuelle en a beaucoup, trop pour que celui qui est dessus s’en moque. Il n’a aucun intérêt à perturber ce sol qui lui rend tant de subsistances et de jouissances. Aucun « Français » ou occupant de ce sol ne peut expliquer tout ce qui fait qu’il se sent plutôt bien là où il est.
    Alors c’est tout.
    Après les Droits de l’Homme, le Droit du Sol. C’est le Sol qui a ses droits, car il n’a pas donné toutes ses raisons. Il n’a pas de raison. On ne peut que s’adapter.
    Le Sol de France, le territoire dans les frontières duquel des hommes votent, a d’autant plus de droits qu’il y a moins d’hommes à dire qu’il est difficile à vivre.
    Le Français est donc celui qui se doit de servir son Sol de France.

    Alors ce serait quoi, le droit du sol, en général ? Ce concept est logiquement extensible vers d’autres territoires que cette France !
    D’abord et simplement, le respect des distances.
    Quand on peut se nourrir de ce qui pousse à côté de là où on dort, on a le devoir de le cultiver et de s’en nourrir. La distance dont il est question est celle qui fait que ce qu’on a récolté est encore mangeable après le trajet à pieds du lieu de récolte au lieu de consommation.
    Des nutriments nécessaires et absents de son sol doivent être achetés, mais à un prix prenant en compte l’énergie dépensée pour l’acheminer.
    Tout bien en fait peut être taxé en fonction des distances à parcourir au sol entre son producteur et son consommateur. Le coût du transport est dévalué, aujourd’hui depuis des siècles, par un échafaudage d’esclavagismes.
    Si des hommes ont souhaité être sédentaires, qu’ils le restent.
    Occulter des terres fertiles par des aéroports servant à importer des marchandises qui pourraient venir du lieu même, qu’est-ce que c’est, sinon une absurdité ?
    Tant qu’on peut faire un truc, on le fait. Si on ne peut pas le faire, et si on a du mal à s’en passer, on l’achète. On l’achète à un vrai prix, qui est d’autant plus élevé que la distance au sol est grande.
    Ensuite il y a le respect des usages imprimés par le sol. Quand on arrive quelque part, on mange et on boit ce que les gens qui sont là mangent et boivent. Tout simplement parce que ce qu’ils mangent et boivent est en majorité le produit du sol qu’on vient de toucher avec ses pieds.
    Il y a donc deux principes dans ce Droit du Sol qui appelle des devoirs des hommes.
    Le premier principe est que celui qui est quelque part et qui compte y rester doit s’en nourrir.
    Le second principe est que celui qui y passe doit faire comme celui qui y est.

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