Les débats de la Ruche : comment publier une contribution ?
Rédigez votre contribution (2500 signes au plus) sur l’un des 4 sujets :
1. Notre culture commune : l’écologie politique ?
2. Comment organiser la Coopérative politique Europe Ecologie ?
3. Quels objectifs politiques et quelle stratégie pour Europe Ecologie ?
4. Rompre avec les solutions toutes faites, quelles propositions innovantes ?
Relisez-là attentivement en prenant garde à l’orthographe…
Envoyez-la à contribution@europeecologie.fr sans oublier de préciser :
- le titre de votre contribution
- la signature (votre nom ? un pseudo ? un contact par email ? un lien vers un site ?),
- la rubrique (l’un des 4 sujets) dans laquelle vous souhaiteriez qu’elle soit publiée.







J’ai tenté quelques contributions,
mais cela ne suffit pas (tandis que sans succès, là n’est pas le problème…)
Il faudrait que le site soit structuré pour que l’on puisse le parcourir avec efficacité, plus loin qu’à découvrir, mais à retrouver, à savoir des dates et des auteurs, avoir des correspondants avec des dates et des auteurs, et que cela quelques liens conséquents.
J-28…
Il me semble que l’aspect participatif de votre site est sympa, mais franchement le spontanéisme n’a jamais abouti à grand chose quand il s’agissait de faire vivre un mouvement à l’échelle européenne.
Pourquoi ne peut-on trouver sur ce site une sorte de programme politique précis, ou tout au moins une série de textes dans lesquels les positions d’Europe Ecologie sont précisées et argumentées, quitte à être discutées et critiquées : sur la fiscalité, la taxation des mouvements financiers, la part à (re-)donner à l’industrie, les investissements de recherche… etc. etc.
Le problème était (est) le même sur le site des Verts, sur lequel on ne trouve rien de concret et rien à penser – si ce n’est quelques absurdités dont tout électeur potentiel (mais non militant) n’a que faire…
Tout le monde sait que vous êtes « écolos », que la taxe carbone et le nucléaire bla bla bla… Sauf que l’écologie politique ne se limite pas à planter des arbres et à promouvoir le carton recyclé (du moins, selon ce que j’en sais et ce qui m’interesse dans ce mouvement).
Quelle écologie politique défendez-vous ? Où êtes vous sur l’échiquier politique ? Comment vous situez-vous face à des milliers de problèmes cruciaux qui ne résonnent pas forcément avec l’agenda médiatique imposé par la connerie ambiante ? Tout l’intérêt d’un site est justement de constituer un espace en partie indépendant de l’actualité, un espace consultable à tout moment sur tel ou tel problème, qui nous informe précisément de votre position…
Tant que tout ça ne sera pas clair (ou clarifié), je doute fort que votre mouvement séduise un électorat fidèle et motivé susceptible de vous apporter un réel poid politique. Le PS est un parti zombie qui n’existe encore que par son (petit) rôle historique des 30 dernières années et par les « cadres » qu’il a su placer un peu partout, l’extrême gauche peine à trouver son électorat et le centre ne fait plus illusion : la porte est donc ouverte pour un parti comme le votre, pour tenter de renouveler profondément la politique et les clivage structurants antédiluviens qui continuent d’en orienter les rapports de force.
A vous de ne pas rater cette occasion historique, par exemple en vous sortant les doigts du *** pour nous proposer un outil de réflexion un peu plus élaboré.
Pour l’instant, en votant pour vous je ne sais pas encore vraiment pour qui je vote…
Dans le cadre de la soutenance d’un mémoire, j’ai tenté de définir l’écologie politique, c’est dans ces conditions que j’ai mesuré l’abime devant lequel je me trouvais. Les brides ça et là existes, car il y a nos engagements, nos actions sur le terrain, mais tout cela ne peut pas être mis en œuvre hors de la société, en prenant en compte son concept théorisé. C’est par une pleine connaissance de notre société, que nous allons mettre en œuvre cette écologie politique, dont les actions et résultats sont aujourd’hui réels, mais dont la définition est à affiner. C’est dans cet Esprit créateur que nous allons définir les fondements et la mise en œuvre de « l’Ecologie Politique »
Je rejoins en partie l’analyse de Pierre ci-dessus, on ne peut pas se borner à ouvrir un forum ou tout le monde puisse s’exprimer. Sorte de grand déversoir-défouloir, à l’image des nombreux forums des réseaux sociaux internet, ou la structuration progressive de la pensée et des programmes d’action ne peut s’élaborer. Il faut un minimum de cadre pour rendre visible l’enrichissement et les contributions. C’est une condition nécessaire pour que l’appel à contribution ne soit pas simplement incantatoire. On est là au coeur d’une des ambitions affichées d’EE: une nouvelle façon de faire de la politique. Cela commence par un clair repérage des axes majeurs du mouvement, avec les contributions .. obligatoires .. des leaders (élus, partenaires société, intellectuel(e)s) autour desquels les contributions des uns et des autres peuvent s’inscrire. Il y a bien sur toujours le risque de voir la parole et les écrits des « permanents » leaders écraser les contributions de la « base » comme on disait dans le temps. Mais l’absence d’affichage des cadres est pire encore puisqu’il empêche le dialogue contradictoire, absolument nécessaire entre les leaders et les adhérents. L’architecture des valeurs, des objectifs et des axes programmatiques d’EE doit avoir sa traduction dans cette offre de forum participatif par internet qui a été lancé. Encore un effort.
@Longeot
Je ne suis pas d’accord avec le terme « déversoir », il s’agit manifestement bien plus d’un « abondoir ».
Alors, étant remplacés les mots susdits, et passé l’obstacle de Woody (la démocratie c’est cause toujours), j’abonde dans votre sens!
Surtout pour ce qui est de la structuration, afin de lisibilité.
La réaction des leader, faut pas trop leur en demander s’il savent faire l’outil attendu être efficace, émulant.
En principe, ils ne devraient pas être convoqués en miroirs vers nous-même,mais vers une réalité détectée avec nous et qu’il leur revient d’exprimer par des formulations qui nous conviennent.
C’est pour eux une charge suffisante, qui les confrontent à notre jugement, au travers déclarations nécessairement générales…
« Pour l’instant, en votant pour vous je ne sais pas encore vraiment pour qui je vote… »
Je crois que les valeurs d’Europe Ecologie sont assez claires (contre la gouvernance du monde par la finance et la recherche du profit, pour la construction d’une société vraiment démocratique) mais ce qui manque, c’est vrai, ce sont des propositions concrètes! Je suis d’accord avec Pierre; 2500 caractères, c’est vraiment très peu! J’ai écrit un texte « Pour une projet politique d’éducation » mais ça fait plus de 8500 caractères et je ne vois pas comment réduire pour que ça reste compréhensible!
envoyez-le quand-même, on le publiera.
Rien ne pourra se faire d’efficace sans une lutte féroce contre les gros actionnaires qui se sont donnés des pouvoirs exorbitants avec la complicité des hommes politiques libéraux qui leur apportent une légalité apparente et progressive en complète opposition avec la Démocratie et ce depuis la fin des années 60 .
Mensonges, manipulations, trucages et tricheries s’avèrent particulièrement utiles dans le domaine économique qui les intéresse au plus haut point pour le plus grand bénéfice de quelques milliers de personnes .
Ils ont choisi la disparition de la grande industrie en France, l’ importation d’un volume démentiel de marchandises qui leur permet de prendre des marges sans controle ni concurrence, le matracage des conditions de travail, la réduction sans précédent de la valeur du travail, l’appauvrissement des Français qui met à mal toutes les activités locales, la privatisation de tout ce qui faisait la qualité de vie, l’abandon du développement durable pour le remplacer par l’investissement durable .
Quelle belle façon de montrer son mépris envers la Collectivité en ne prenant que les choix qui lui sont préjudiciables . En face de cette déferlante, on ne ressent pas chez les Ecologistes la volonté de se battre en France et en Europe pour commencer à réduire ces scandales inégalitaires qui seule permettrait des améliorations des conditions de vie . Comment les français, bientôt, pourraient choisir cette absence d’espoir de progrès ?