Quelle est la véritable politique santé du Gouvernement Sarkozy pour nous tous ?

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Quel le véritable dessin de notre ministre de la santé et plus largement de notre gouvernement et de Mr Sarkozy pour la santé du peuple Français, que penser de ceci

1  => Face à la dictature vaccinale de Mme Bachelot, qui s’obstine à imposer la vaccination pour tous, alors que les adjuvants de ces vaccins sont classés de non toxique à très toxique dans les brevets de ces vaccins des différents laboratoires et que les Etats membres du Conseil de l’Europe ont décidé de lancer une enquête en janvier 2010 sur l’influence qu’auraient pu avoir les compagnies pharmaceutiques sur la campagne globale de la grippe porcine, en se focalisant tout spécialement sur l’influence qu’aurait pu avoir l’industrie pharmaceutique sur l’OMS, c’est le Dr Wolfgang Wodarg,  président du comité Européen de la Santé qui a lancé l’enquête.
Le Dr Wodarg a également critiqué la manière dont les firmes pharmaceutiques ont réalisé des profits colossaux sur le dos des citoyens. Il a également accusé les fabricants de vaccins d’aller jusqu’à accepter d’infliger des dommages corporels dans leur poursuite de profits, faisant allusion au fait que les adjuvants du vaccin contre la grippe porcine ont à peine été testés. Il précise que les effets secondaires du vaccin y compris les paralysies n’ont pas été correctement rapportés.

Europe Ecologie doit, suivre la commission d’enquête parlementaire sur « la grippe A » et aider le député Bapt dans sa tâche, il y va de notre santé à tous dans un avenir proche.

2 => Face au maintien de la mise à disposition du tamiflu et l’incitation de Direction générale de la Santé  adressée aux médecins traitants le 9 décembre 2009 à prescrire systématiquement de l’oseltamivir (alias Tamiflu) en traitement curatif des syndromes grippaux.

Selon la Direction générale de la Santé, ces recommandations sont faites sur proposition des experts.

Quels experts?, Il faut bien que ce gouvernement écoule son stock de tamiflu  bientôt périmé et acheté en masse avec l’argent du contribuable. Ce « Tamiflu » inventé par le sinistre Donald Rumsfeld et qui  a vendu son brevet au Laboratoire Roche.

Alors que les dernières données scientifiques démontrent l’effet stimulateur du tamiflu sur le virus H1N1 selon l’étude d’Elsevier Science Inc.

Alors que le 23/12/2009 selon l’AFP un collectif de 791 professionnels de santé  représenté par  Philippe Foucras s’était associé à une pétition en ce sens et pour une Formation et une Information médicale indépendante (Formindep) au ministère de la Santé.

Selon ce collectif  « La direction de la santé est en contradiction avec les données scientifiques fiables actuellement portées à notre connaissance, écrit encore le Formindep ».

La pétition demande au ministère l’ensemble du texte de la recommandation, son argumentaire, et les éléments et niveaux de preuve sur lesquels elle se fonde », ainsi que des précisions sur les experts mentionnés, leur identité et leurs déclarations publiques d’intérêts ainsi que l’exige la loi pour tout collaborateur de la Direction générale de la Santé.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/12/23/01011-200912

3 => Face à ce gouvernement qui autorise par décret l’ajout de substances radioactives dans les biens de consommation

En infraction au code de la santé publique de 2002, malgré un avis défavorable de l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) et en violation à la loi du 28 juin 2006 sur la gestion des matières et déchets radioactifs, le Gouvernement de la France a fait passer en douce un arrêté en mai 2009 autorisant l’ajout de substances radioactives dans les biens de consommation et les matériaux de construction.

Ça veut dire, que si l’arrêté n’est pas annulé, les métaux, plastiques, gravats …issus du démantèlement d’installations nucléaires pourront servir à la fabrication de ciment ou d’acier  dans tout ce que nous consommons : des vélos et des meubles en passant par les vêtements, les voitures, les emballages, le ciment, la laine de verre, les vitres…etc, pourront être susceptibles, sans qu’on le sache, de libérer dans notre très proche environnement des radionucléides pendant toute la durée de leur élimination…

C’est-à-dire au minimum 30 ans. Or, l’ASN est très claire : elle interdit la dilution comme mécanisme d’élimination

Ce texte, publié au Journal Officiel le14 mai 2009, constitue une dérogation au Code de santé publique, Il permet de contourner l’interdiction, prise en 2002,d’utiliser des substances radioactives dans les biens de consommation et les produits déconstruction, L’Autorité de sûreté nucléaire avait pourtant émis un avis défavorable, rappelant «la position constant de la France d’éviter la dilution des déchets, notamment en les ajoutant à des biens de consommations »,l’ASN maintient sa position, les quatre ministères – Santé (encore), Écologie, Logement et Économie  sont passés outre.

Pour contrer la décision des ministères, la Criirad a  engagé une requête devant le conseil d’État pour excès de pouvoir. Ce dernier a déjà expédié des mises en demeure aux ministères en question.

4 => Face à cette ignominie qu’est  le Codex Alimentaire qui est  entré en vigueur le 31 décembre 2009, et que le  gouvernement  Sarkozy a avalisé et cautionne dans sa version officielle.

http://www.senat.fr/rap/r99-450/r99-4500.html

Alors que L’Afrique du Sud et l’Inde refusent de se soumettre à ces directives, et que aux États-Unis et au Royaume-Uni, la résistance s’organise.

Cela signifie que des centaines de compléments alimentaires, des remèdes simples, deviendront introuvables dans leur forme efficace. Le but des règles du Codex qui s’appliqueront au niveau mondial est de bloquer la production de tout ce qui ne tombe pas directement dans l’escarcelle de l’industrie pharmaceutique.

Le Codex n’est rien d’autre qu’un moyen assurant le contrôle des sources de nourriture de la ferme à la fourchette. Cela va même beaucoup plus loin : en plus de s’occuper de l’alimentation, le Codex définit aussi les normes pour les vitamines et compléments alimentaires, les nomenclatures de soins, les aliments biologiques, les aliments OGM, l’étiquetage sur les emballages alimentaires, la publicité pour les aliments, les additifs alimentaires et les résidus de pesticides et de drogues vétérinaires dans les aliments.

Il va de soi que, pour toutes ces questions, les puissances agissant derrière l’OMS et le Codex entendent privilégier leurs propres intérêts économiques, et surtout ceux des industries pharmaceutiques, chimiques et génétiques qu’elles contrôlent par l’intermédiaire de la finance internationale.

Ainsi, par exemple, les vitamines qui seront commercialisées en dehors des circuits de Big Pharma, ne pourront l’être que si elles contiennent très peu de substance active, c’est-à-dire si elles ne servent à rien. Ces règles ont été approuvées par le Parlement de l’Union européenne en 2002.

Alors que la Convention de Stockholm s’est efforcée de réduire la présence de pesticides autorisés dans les aliments, le Codex autorise sept des neufs pesticides les plus toxiques au monde, avec 206 autres pesticides toxiques !

Le Dr Matthias Rath écrivait le 1er décembre 2008 : « Le Codex Alimentaire sera vu par les générations à venir comme la plus grande menace contre le droit humain fondamental à la santé.

Jamais auparavant dans l’histoire un petit groupe d’intérêt, l’industrie pharmaceutique, n’avait essayé de manière aussi éhontée de compromettre la santé de millions de gens de façon à maintenir ses milliards de dollars de vente de médicaments prescrits » .

Dans cette affaire, les Etats-Unis sont encore un peu protégés par le Dietary Supplement Health and Education Act (DSHEA), loi fédérale de protection du consommateur de 1994. De telles mesures prises dans un contexte de crise économique majeure, avec toutes les conséquences sociales imaginables, des carences alimentaires pour des familles de plus en plus démunies, condamnées à consommer une nourriture expurgée des éléments nutritionnels vitaux  provoquera l’effondrement des conditions sanitaires et le retour de maladies appartenant au passé.

5 => Face à  l’obligation des éleveurs à vacciner l’ensemble des cheptels de ruminants du territoire contre la fièvre catarrhale ovine (FCO), décrétée en 2008.      (article complet ci-joint)

Le plan Pandémie Grippe A n’aura finalement été qu’une revue de troupes peu concluante. Globalement, la population n’est pas encore prête à obéir sans broncher aux injonctions d’un ordre bio-sécuritaire encore en construction. L’an prochain, peut-être ?

Les vaches et les brebis, elles, n’ont pas été épargnées. Cet hiver, l’obligation de vacciner l’ensemble des cheptels de ruminants du territoire contre la fièvre catarrhale ovine (FCO), décrétée en 2008, a été reconduite.

Les éleveurs qui refusent de s’exécuter ont récemment commencé à recevoir procès-verbaux et convocations en gendarmerie. Organisés dans toute la France en une soixantaine de collectifs, ils pointent le florilège d’incohérences et de mensonges qui ponctuent cette campagne sanitaire, tout en constatant la nocivité du vaccin, dont il n’est pas impossible qu’il rivalise en morbidité avec l’épidémie elle-même.

Au-delà des pittoresques enjeux commerciaux qui ont présidé à la vaccination obligatoire, la gestion de l’épidémie de FCO est révélatrice du fonctionnement du monde agricole. Dans les filières conventionnelles, les éleveurs, endettés et étroitement dépendants des prix des matières premières, sont devenus les sous-traitants de l’industrie agro-alimentaire et pharmaceutique ; ils sont généralement demandeurs de contrôles administratifs et de mesures sanitaires destinés à maintenir la demande, en dépit de la méfiance grandissante suscitée par les pratiques d’élevage dites modernes. Les rares éleveurs qui ont choisi de pratiquer un élevage non intensif, pour leur part, tentent de se soustraire à cet arsenal de réglementations, qui ont pour effet de normaliser leur pratique et de l’inféoder aux méthodes scientifiques.

« Tu dois être capable de prendre soin de tes bêtes comme tu prends soin de toi », nous disait un éleveur de brebis. Ce que dessine la vaccination obligatoire contre la FCO, c’est la perspective que nous n’ayons un jour plus le droit de nous soigner comme nous l’entendons. A la faveur d’une épidémie, plus ou moins montée en épingle, et d’un état d’urgence sanitaire dont nous avons vu les contours se préciser cet hiver. Ainsi, ne faut-il pas voir dans la mainmise de l’expertise scientifique sur le cheptel animal un avant-goût de la gestion à venir du cheptel humain ? Un avant-goût ou, plus justement, une mise en bouche puisque, depuis 2008, le boeuf et l’agneau que nous consommons contient de l’hydroxyded’aluminium et des sels de mercure, adjuvants toxiques du vaccin contre la FCO., les même adjuvants qui nous ont étés servis dans le vaccin H1N1.

6=> Le comité scientifique du Haut Conseil des biotechnologies (HCB) a rendu lundi un avis favorable à la ­culture du maïs Bt11 en France.

C’est le troisième avis favorable à la culture du Bt11 en France: la Commission du génie biomoléculaire s’était en effet déjà exprimée dans ce sens en 1996 et en 2003. Cette variété transgénique produite par la firme Syngenta est résistante à la pyrale et à la sésamie du maïs, deux grosses chenilles qui dévorent les feuilles et les tiges de la plante. Elle est également tolérante aux herbicides à base de phosphinothricine, l’ingrédient actif du glufosinate d’ammonium.

Qui compose ce Haut Conseil des biotechnologies  et  à  la solde de qui sont ils pour oser mettre en péri notre santé et notre vie ?

Alors que le Brésil est va faire les frais du glufosinate d’ammonium, le Brésil devient cobaye du nouveau produit de Bayer

Le riz LL62 que Bayer veut planter et vendre au Brésil fera des brésiliens les nouveaux cobayes du groupe chimique et pharmaceutique allemand (1).

Contrairement à ce qui se passe avec le soja et le maïs, qui passent par un processus industriel de transformation pour devenir ration ou huile, le riz LL62, sera un produit génétiquement modifié qui ira directement du champ à l’assiette du consommateur. Et les brésiliens seront les premiers au monde à consommer du riz transgénique, car aucun autre pays n’en veut du LL62.

Dangereux pour la santé humaine – La libération du riz génétiquement modifié de Bayer provoquera une augmentation dangereuse de l’utilisation des pesticides dans les champs, en augmentant les niveaux de résidus dans le produit final destiné à la consommation.

Des tests effectués chez les souris ont montré que l’ingestion de résidus de glufosinate d’ammonium provoque des changements dans le système nerveux, des tremblements, des convulsions et des réactions allergiques, en plus de la permanence de la substance résiduelle dans le foie, les reins et le lait des animaux. Des études indépendantes montrent également que le glufosinate d’ammonium entraîne la mort des cellules nerveuses dans le cerveau.

En plus, les pesticides utilisés par Bayer sont rapidement absorbés par le système digestif des mammifères et affectent aussi leur système nerveux. La toxicité a été trouvée dans la plupart des espèces d’animaux testés en laboratoire.

Dangereux pour l’environnement – En raison de la contamination des sols, l’impact sur l’environnement est immense : les insectes et les plantes sauvages autour de la plantation de riz seront menacés par des champignons et des bactéries, ce qui réduirait la fertilité du sol, l’évolution des cycles des éléments nutritifs et en faciliterait l’émergence de nouvelles maladies dans les cultures.

(*) Approuvé au Brésil en 2005, mais secrètement planté depuis 1997, le soja OGM représente désormais environ 60% de la production brésilienne de grains. Transformé en lécithine, huiles et graisses, entre autres dérivés, le soja OGM est très présent dans la fabrication de biscuits et céréales pour le petit-déjeuner, la margarine et la nourriture pour bébés.

(1) En 2009, le Groupe Bayer employait 108 400 personnes dans le monde. Source : Greenpeace Brasil

Devant autant d’hypocrisie Mr Sarkozy et son Gouvernement devrait démissionner pour haute trahison envers le peuple français.

Nous devons rester plus que vigilant et dénoncer autant d’obstination à détruire notre santé et celle des générations à venir au profit des cartels agro- industriels et pharmaco- industriels pour qui  l’homme est devenu un simple produit marchand.

Christian Gourmelon

e-mail : steredlostek@free.fr

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