L’adhésion différenciée à Europe Écologie – Accepter les différentes formes d’engagement
On le sait, on l’a vu. C’est montré par les différentes études. Les chiffres des adhésions des partis, les Verts en particulier, montrent que la prise de carte n’est pas la forme privilégiée ni unique d’engagement en politique.
Le futur parti-mouvement doit prendre en compte ces différentes manières de porter une cause et de militer. Cette prise en compte doit se traduire concrètement dans l’organisation même du parti-mouvement et donner une image concrète du fameux « un pied dedans (les institutions) un pied dehors (le mouvement social) ».
Ce périmètre mouvant et changeant décloisonne le parti et met à mal la structure pyramidale héritée des partis de masse du 19e siècle et des années ‘50. L’organisation en réseau et « groupes de travail » doit prévaloir.
De plus, nous devons assumer l’angle consumériste et zappeur de notre société en proposant différents modes d’engagement adaptés à divers publics. Le mode actuel, chronophage, parfois violent humainement, exclut beaucoup trop.
Plusieurs niveaux sont donc à prendre en considération.
Voici une proposition, sûrement imparfaite, probablement incomplète : les noms peuvent changer, des statuts peuvent être ajoutés…
Principes de base :
Il est nécessaire de ne pas faire d’échelle dans la valeur de ces engagements.
Cotisation d’entrée la plus basse possible.
Les différents statuts proposés n’ont pas à être figés, ni à être exclusifs.
Les allers-retours doivent être possibles sans perte de l’ancienneté
Le pétitionnaire
Ce statut a vocation à n’être que temporaire. À l’image d’un citoyen qui fait un don à une ONG pour une campagne d’urgence, ou le Sidaction. Il est dès lors nécessaire de certifier au pétitionnaire que l’argent qu’il donne ne servira qu’à la campagne qu’il soutient.
Le pétitionnaire s’engage pour une campagne et rien qu’une campagne. Il signe la « pétition » et fait un micro-don (entre 2 et 5 euros) dont le but est l’autofinancement de tout ou partie de la campagne (location d’une salle pour des états généraux, paiement de cartes postales militantes, encart presse dans Le Monde…). Une proposition systématique lui est faite de devenir un « sympathisant » ou un « adhérent »
Les primaires à tous les niveaux (municipales, cantonales, présidentielles…) sont considérées comme des campagnes. Le pétitionnaire peut donc venir voter moyennant finances et la signature d’un texte-programme.
S’il l’accepte, le pétitionnaire laisse ses coordonnées pour être relancé à chaque nouvelle campagne initiée par le parti-mouvement (courriel, SMS).
Le sympathisant
Le sympathisant le devient à partir de 2 actions :
abonnement aux newsletters
inscription au réseau social
Il peut également accepter de recevoir des SMS et s’abonner au journal du parti-mouvement (coût en sus).
L’engagement est minime et se borne à recevoir (et relayer sur ses espaces web) les informations envoyées par le parti-mouvement. C’est toutefois la base puisqu’il est possible d’acquérir n’importe quel statut ensuite.
Le sympathisant est malgré tout, s’il le veut bien, rattaché à un comité local et reçoit les informations concernant son territoire : actions, campagnes, votes internes…
Le thématique
Il est déjà possible chez les Verts d’adhérer à une commission sans pour autant être adhérent au parti. Ce fonctionnement doit être conservé et élargi. Cette adhésion n’est pas ponctuelle : elle doit donc ouvrir le droit de vote aux élections internes.
En terme de statut, l’adhésion se ferait donc auprès du parti-mouvement, mais en pratique auprès de la « commission » ou « groupe thématique » qui traite du sujet qui intéresse la personne. L’argent de sa cotisation sert donc au fonctionnement interne du groupe de travail thématique.
Le « thématique » peut voter pour la désignation des candidats en interne au même titre que « l’adhérent » (voir plus bas).
L’adhérent
Voici le statut le plus proche de ce qu’on connait déjà : il paie sa cotisation annuelle, plus ou moins selon ses revenus (sans doute faut-il créer une grille indicative plus souple que celle des Verts).
Il est nécessaire de baisser la porte d’entrée : 30 €, 20 €… De toute façon, l’adhérent est invité à chaque nouvelle campagne à faire un micro-don à l’instar des pétitionnaires.
Les personnes désireuses de s’engager dans le fonctionnement interne (de manière pérenne, on ne parle pas de l’organisation ponctuelle d’une campagne ou d’un événement) et surtout dans les élections internes ou externes sont issues des « adhérents » ou des « thématiques ». Seule la porte d’entrée change, ainsi que ses réseaux proches d’information. Là où l’adhérent entre dans le parti-mouvement via le comité local ou une adhésion web classique, le thématique entre dans un groupe sur un sujet donné.
L’adhérent européen
Nous devons encourager le processus permettant d’adhérer directement au Parti Vert européen. L’adhésion européenne donnerait le droit d’être, au niveau français, soit « thématique » soit « adhérent » (moyennant un reversement d’une partie de l’adhésion à la structure française).
Les questions encore en suspens :
- Quelles limites interne/externe pour les votes type AG ?
- Quelle implication des bénévoles pendant les campagnes (électorales ou non) ?
- Quel montage financier pour rester dans les bases légales ?
Adrien Saumier, Alexis Prokopiev
Isabelle Wayaffe, Antoine Parodi







On peut pas être à la fois acteur et comptable!
Gageons, pour une fois, que les comptables, ils sont pas au niveau!
Comptent n’importe quoi, et cela importe peu!
En Alsace, il est connu par de plus en plus d’Alsacien que le parti écologiste n’est pas fiable pour le soutien et la volonté de mise en pratique de certains droits élémentaires existant partout en Europe, sauf en France, et particulièrement dans la région où l’Europe se rassemble : en Alsace!
Lors des dernières élections régionales, les écologistes ont lâché le parti régionaliste Unser Land, ce qui a abouti à une réaction spontanée d’information qui a certainement empêché le report des voix de l’électorat sensible à la nécessité de respect de l’alémanique alsacien, comme cela l’a été par exemple en Corse!
Il faudrait, je pense, d’abord faire le ménage parmi les nationalistes qui se planquent et nuisent!
Madame Buchman et Monsieur Waechter sont sincères, il faudrait donc voir pour chaque personne qui est vraiment de vos valeurs!
La liste Bigot a certainement perdu à cause de cela! (vous pouvez vérifier les pourcentages)
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en tant qu’ancien élu durant 13 années et ayant été dans differrents courants(sauf extrème droite evidemment),je pense pour avoir entendu un élu vert,maire et désormais de nouveau au conseil régional de ma région,que dans ce parti on ne parle pas pour soi,mais pour tout le monde ,et dans un sans langue de bois.j’étais maire adjoint a l’enfance et délégué communautaire,j’ai souvent dit<l'enfance est la source de la civilisation de l'homme)je suis pour une éducation de prévention,pas répressive,et pour cela,pas besoin d'ètre un politique,simplement un citoyen respectueux de l'environnement.