Europe Ecologie à l’heure de l’affirmation

Envoyez cet article par email Envoyez cet article par email
4.17 / 5

En moins d’un an, Europe Ecologie est devenue la troisième force politique française. Malgré un certain recul, le résultat des élections régionales confirme celui des élections européennes. L’écologie est désormais reconnue comme porteuse d’un projet de société crédible. Elle s’affirme comme une nouvelle offre politique, dépositaire d’une « autre voie ». Son rôle consiste désormais à mettre en oeuvre une mutation écologique, économique et sociale adaptée à la nouvelle donne planétaire.

Pour que ce projet se poursuive et s’enracine durablement, jusqu’à devenir le nouveau pivot de la vie politique, le rassemblement Europe Ecologie est confronté au défi de sa propre évolution. Celle-ci repose sur une double exigence : consolider la singularité politique de notre mouvement et penser sa métamorphose organisationnelle, dans le sens de l’autonomie.

Les signataires de ce texte proposent de mettre en débat les principes et les conséquences de cet objectif au sein d’Europe Ecologie afin de franchir ensemble une nouvelle étape. Nouvelle étape que l’existence d’une délégation commune d’eurodéputés à Bruxelles et les nouveaux groupes d’élus dans les conseils régionaux préfigurent d’ores et déjà.

Consolider une identité politique autonome

Europe Ecologie a bâti son identité (et son succès) sur l’affirmation du caractère déterminant de la crise écologique globale et de ses conséquences sociales ainsi que sur la promotion d’un projet porteur de solutions. Nous avons incarné cette orientation dans un programme de transformation écologique de l’économie et de la société qui installe le critère de la régulation écologique – l’éco-conditionnalité – au coeur des choix publics. Notre mouvement s’est ainsi affirmé en développant sa propre cohérence entre environnement, social, économie, éthique, solidarité et démocratie. C’est cette singularité politique qu’il nous appartient désormais de renforcer en tant qu’alternative aux crises qui minent les civilisations et dont les effets s’enracinent dans le système productiviste dominant.

L’affirmation de l’autonomie idéologique et programmatique de l’écologie politique constitue maintenant la poutre maîtresse de notre identité. L’écologie ne doit plus se sentir sommée de choisir son camp pour s’aligner sur ce qui n’est pas elle.

Notre revendication d’autonomie politique ne saurait nous conduire pour autant à camper dans un splendide isolement, en attendant une hypothétique majorité. Les ravages de la crise ne permettent aucun retard à la mise en oeuvre du changement. Si nous nous situons sans ambigüité dans l’opposition au gouvernement UMP et à l’omniprésidence Sarkozy, dont la politique conforte la machine à aliéner les humains et à épuiser la terre, nous sommes favorables à des partenariats et à la constitution de majorités, ponctuelles ou durables, autour des solutions écologiques, sociales et démocratiques pour desserrer l’étau de la crise.

Construire l’autonomie organisationnelle

Privée d’outil, la politique est impuissante. Il s’agit donc de trouver les formes opérationnelles qui donnent corps à nos idées pour qu’elles s’incarnent dans le tissu social et qu’elles deviennent vraiment réalité.

Europe Ecologie a su établir un compromis dynamique entre une force structurée – les Verts – et un mouvement convergent de sensibilités diverses. Les différenciations ont laissé la place à l’élan commun. Elles l’ont même nourri.

Ce pacte de vie commune fut notre coup de génie collectif. Loyalement respecté par tous, il a permis d’installer notre crédibilité.

Il est aujourd’hui caduc dans la mesure où il est manifestement inadapté à la nouvelle donne politique. Au niveau où elle est maintenant installée, au regard des enjeux et de ses responsabilités nouvelles, l’écologie politique ne peut plus se satisfaire d’une forme organisationnelle hybride, pragmatique et fragile. Prolonger la cohabitation entre un parti et un réseau reviendrait à se condamner au surplace, voire à la désagrégation. Il n’est plus possible de soumettre les décisions à plusieurs structures de validation dont les procédures ne sont pas collectivement partagées.

Il nous faut passer maintenant du compromis au cadre neuf d’un mouvement ouvert à de nouvelles énergies, structuré pour durer, fort d’une identité partagée et d’une expression politique commune, organisé de manière identique pour tous, avec des militants à égalité de droits et de devoirs, en débat permanent avec les acteurs de la société et les citoyens.

L’heure est à l’unité. Après un débat aussi large et régionalisé que possible, des Assises fondatrices (ou Etats généraux constitutifs) lanceront un nouveau mouvement de l’écologie politique qui formalisera la métamorphose d’Europe Ecologie et des Verts pour porter le projet écologiste aux élections de 2012.

L’heure est à l’égalité. Le futur mouvement de l’écologie politique sera un rassemblement de personnes et d’élus adhérant individuellement à cette nouvelle formation par l’acte symbolique et matériel de la cotisation.

L’heure est à la clarification. Après un temps d’adaptation respectant les transitions nécessaires à l’intégration de chaque sensibilité et de chaque groupe au nouveau mouvement, dans un délai qui reste à définir, les membres du futur mouvement de l’écologie politique devront renoncer à leur appartenance à une autre organisation politique.

L’heure est à la transparence démocratique. Les décisions structurantes devront faire l’objet de votes impliquant directement l’ensemble des membres. La désignation des organes dirigeants fera évidemment l’objet d’une procédure démocratique.

L’heure est à l’ouverture, en organisant des agoras régionales et nationales régulières au sein desquelles s’impliqueront les forces vives de la société. La structure organisationnelle de l’écologique politique doit être en permanence ouverte sur la société, au contact des acteurs sociaux, associatifs, économiques et des citoyens.

L’objectif de transformation écologique de la société, l’espoir social dont nous sommes porteurs, les responsabilités présentes et à venir dans l’exercice du pouvoir, nous conduisent à pousser plus avant notre logique fondatrice. Nous devons aller de l’avant et faire le choix d’une affirmation commune dans une nouvelle formation politique aux contours inédits comme nous le mettons déjà en oeuvre à Bruxelles et dans les nouveaux conseils régionaux. Nous appelons donc à la métamorphose d’Europe Ecologie et des Verts en un mouvement politique unifié et pérenne qui porte le projet de transformation écologique et social.

Un débat et un calendrier

Nous sommes conscients de la difficulté à mettre en œuvre une telle métamorphose qui devra aussi ménager les rythmes nécessaires à l’adaptation de chaque composante constitutive de notre rassemblement ou désireuse de le rejoindre.

C’est l’objet du débat qui est devant nous, lequel devra cheminer entre deux écueils :

  • Reproduire stricto sensu la « forme parti » traditionnelle reviendrait à consentir à nouveau à la dictature de l’interne et à ses pesanteurs. De même, une fédération de partis et courants, fondée sur l’origine politique des membres, reproduirait le schéma partidaire en le cristallisant sur le passé.
  • Se satisfaire d’une « forme réseau » conduirait à une certaine impuissance. Les réseaux constituent une force d’action diffuse et souple conforme à notre désir de pratiques politiques différentes, mais ils ne sauraient remplacer la nécessité de provoquer un impact global dans le champ politique et institutionnel.

Entre ces deux extrêmes, d’autres formes d’organisation peuvent être imaginées et bâties intelligemment. Des pistes existent qu’il s’agit de rendre opérationnelles : pratiques référendaires, votations sur les orientations stratégiques, consensus comme méthode de gouvernement…

De même, un socle organisationnel commun n’interdit pas de mettre en place d’autres formes participatives au projet écologiste, sous forme de réseaux. L’ancrage de l’écologie politique relève davantage de pratiques dynamiques avec les acteurs de la société civile que des impératifs d’un parti.

A tous nos comités, à tous nos réseaux, aux partis intégrés à Europe Ecologie, aux groupes de nouveaux élus de se saisir de ce débat sur le devenir de notre maison commune. C’est notre feuille de route maintenant.

Sans préjuger de l’émergence d’autres questions politiques comme celle de notre attitude lors des futures échéances présidentielle et législatives, nous proposons que ce débat acte en priorité les deux points cardinaux que nous développons dans ce texte : autonomie politique et autonomie organisationnelle.

Reste à adopter consensuellement un calendrier pour ce débat. De notre point de vue, sa conclusion doit intervenir en amont des futures échéances électorales avec des Assises fondatrices du nouveau mouvement fin 2010 ou début 2011, après une étape intermédiaire de restitution des débats régionaux dès juin 2010 et une poursuite de la réflexion lors des journées d’été du rassemblement et des Verts.

Ainsi nous continuerons ensemble le chemin.

André ASCHIERI, Danièle AUROI, Sandrine BELIER, Jean-Paul BESSET, Marie-Christine BLANDIN, Christian BOUCHARDY, José BOVE, Jean-Marc BRULE, Pascal CANFIN, Yves COCHET, Daniel COHN-BENDIT, Françoise COUTANT, Karima DELLI, François DE RUGY, Jean DESESSARD, François DUFOUR, Pascal DURAND, Jacques FERNIQUE, Mireille FERRI, Hélène FLAUTRE, Stéphane GATIGNON, André GATTOLIN, Sacha GOLDMAN, Guy HASCOET, Yannick JADOT, Ghislaine JEANNOT-PAGES, Eva JOLY, Pierre LARROUTUROU, Alain LIPIETZ, Eric LOISELET, Jean-Philippe MAGNEN, Noël MAMERE, Mickaël MARIE, Caroline MECARY, Jacques MULLER, Christophe PORQUIER, Michèle RIVASI,  Jean-Louis ROUMEGAS, François SIMON, Anne SOUYRIS, Claude TALEB, Dominique VOYNET

20 commentaires

Commentaires plus récents »
  1. C’est bien de lancer ce débat maintenant. La dialectique mise en place pour les européennes entre le parti « Les Verts » et le complexe associatif se doit de déboucher sur une autre phase. La réussite relative de cette démarche pour les régionales est très encourageante mais ne doit pas masquer la difficulté de fond : le pouvoir est essentiellement dans le tandem présidentielles/législatives. Et pour cela il faut construire une légitimité bien plus forte que celle qui permet d’occuper des vice-présidences régionales. La question de la structure est pour cela incontournable à double titre.
    1) Celui de l’efficacité opérationnelle.
    2) La démonstration de sa capacité en interne à faire des compromis… la structure étant en quelque sorte pour l’opinion publique le microcosme qui permet d’anticiper la capacité de la prise de responsabilité au niveau global.

    La question la plus délicate à gérer n’est peut-être pas le statut de cette coopérative politique (cotisation assez faible, démocratie participative interne plus forte que les partis, etc…) mais la cohérence de cette ensemble par rapport aux médias. Les médias ont en ce moment une forte tendance à peopoliser ceux qui ont la parole facile et à exagérer les divergences.

    Je verrai bien un conseil de « sages » pour gérer en terme d’opinion publique la diversité des discours. Comment donner un sentiment de cohérence, qui existe en fait plus pour le moment dans les idées de fonds que dans les déclarations faites par les uns ou les autres dans les médias.

  2. FAUGERE dit :

    Bonsoir à toutes et à tous,

    Consécutivement à notre rencontre de ce soir, nous, premiers signataires, proposons la création du Collectif Europe Ecologie Marseille – CEEM – dans la dynamique de l’Appel du 22 mars et dans le prolongement du texte du 23 mars
    « Europe Ecologie à l’heure de l’affirmation ».

    Nous nous retrouverons le 30 mars pour élargir les bases de ce collectif Marseillais, et décider tous ensemble la poursuite de cette dynamique.

    Premiers signataires :

    - Armelle Chevassu et Anne-Laure Faugere, Cécile Blanc, Sophie Camard, Michèle Rubirola (absente, excusée), Sylvie Beaufils, André Reversat, Zephora Nazchite, Jacques Soncin, Christian Carroz, Eric Faïsse, Etienne Fortin, Philippe Kreitmann, Philippe Largois

    ANNE-LAURE FAUGERE

  3. François Mathieu dit :

    Je suis ravi de voir dans cette première liste de signataires beaucoup de personnalités renommées d’EE, en particulier la plupart de celles que j’apprécie le plus.
    J’en profite pour remercier Eva Joly et José Bové car ce sont eux qui m’ont incité à prendre ma décision d’adhésion à EE …
    Maintenant permettez nous SVP d’ajouter nos noms (moins connus) à cette liste de signataires !
    Je signe !

  4. Pascal dit CROCUS dit :

    Ouaip ! J’envoie une contribution le 22 et pas de diffusion. En voici une bien formatée, sur un mode vertical. Signal un peu décourageant ! Je me console en pensant que ma contribution ne devait pas présenter autant d’intérêt. C’est sûr il faut un peu de discipline … de parti.

  5. Pierre Gaugain dit :

    Bonjour,

    J’espère que pour le Var, la grande majorité des membres d’EE, d’où quelle vienne, et quel que soit son passé, se décidera en faveur de cette initiative, sera signataire de ce texte, et participera activement à la construction de notre avenir commun.

    avec toute mon amitité,

    Pierre Gaugain

  6. Autant j’ai apprécié la fondation de principe écrite de la main de Daniel Cohn Bendit, autant je suis plus mesuré sur ce second appel.

    Ce second appel affirme la constitution d’Europe Ecologie en proposant un certain nombre de préalable pour avoir un impacte institutionnel et ainsi se passer de la colonne vertébrale verte.

    Le mot institutionnel est important car il s’agit de construire une organisation politique suffisamment dans le moule de la 5e république pour prendre le pouvoir, tout en conservant sa particularité de mouvement. L’enjeu étant de densifier les réseaux associatifs autour de l’organisation pour exister en dehors du système électorale. Il s’agit pour europe écologie d’inventer une structure capable d’organiser l’expression de la défiance sociale et présenter des candidats porteurs de changement politiques lors des échéances électorales.

    « Civiliser le politique et politiser les associatifs » tout l’enjeu de la constitution d’Europe Ecologie est de trouver le juste équilibre organisationnel qui réaliserait cette aspiration.

    Les quelques préalables présentés dans la seconde contribution me laisse quelque peu septique.

    En effet, faire payer une cotisation pour adhérer ne constitue t-il pas une première barrière à l’engagement des citoyens ?

    Interdire la double adhésion à terme ne mettra-t-il pas fin à l’attractivité du mouvement ?

    A mon avis, Europe Ecologie doit rester un hub, un espace de connexion entre diverses tendances avec une organisation la moins hiérarchique possible et des outils de démocratie directe puissant.

    J’imagine qu’il ne sera pas difficile de faire mieux que tous les autres partis politiques existant, pour autant, les partis politiques français sont très loin d’être des modèles de démocratie et aucun n’a encore intégré cette dimension de mouvement.

  7. Antony (toum ragondin) dit :

    Bonne analyse et bonne proposition que je partage sur la création d’un comité des sages qui éviterait la « peopilisation » et la « personnification » de la structure !!
    Cela permettra en effet de faire intervenir des « historiques » et des « emblématiques » (je pense a mr hessel par exemple) mais aussi des militans historiques de terrain.
    En ce qui concerne l’organisation, je pense que l’idée de l’agora locale est excellente maintenant une ouverture continuelle aux structures existentes et naissantes… Sans provocation c’est un peu le « format grenelle + » avec aussi la possibilité d’expression à la personne lambda !!
    Enfin, l’important est avant tout d’en finir avec ce « vous » / »nous » dont j ai souffert en tant que militant ee de terrain pendant cette campagne !!! Nous devons tous être sur le même pied d’égalité … Je regrette par exemple qu’on ai été « obligé » de respecter ce principe Verts-Non Verts dans l’établissement des listes privilégiant ainsi la « provenance politique » aux compétences… quelle moche manière de reproduire ce que la société que nous combattons a créé… On se doit d’appliquer en interne ce que nous proposerons en externe je l’espère très bientot
    Enfin, mme faugere, puis savoir comment vous contacter car j’ai un contact sur aix qui veut participer ?
    bien amicalement
    bonne auto construction participative à tous
    antony
    comité local st nazaire

  8. Frédéric Amiel dit :

    Je n’ai rien a ajouter au commentaire d’Antonin Moulart. je partage ses appréhensions et son analyse du second appel. les pré-requis qui y sont listés définissent d’ors et déjà des préalables qui me semblent nous rapprocher grandement d’une structure de parti traditionnelle, et nous éloigner de la tradition d’ouverture d’Europe Ecologie. Une tradition sur laquelle il était nécessaire de travailler pour aboutir a une réelle égalité des participants dans le débat, avant de penser déjà à des « instances dirigeantes ».

  9. olivier dit :

    Electron libre naviguant entre le ps et euro écologie autant par les idées que par le vote, ayant plus un avis intuitif que technique, j’ai excellement ressenti le speech de Daniel Cohn Bendit… Energie Clarté Orientation Ouverture Prescience et Force… Alors , par quel bout commencer, définir un projet qui touche chacun,en son for intérieur, restant relier a l’autre , comme la racine aux autres racines d’un même arbre, en sachant qu’au bout des branches , si chacun joue son rôle, si chacun sent en soi la petite parcelle de jardin oublié, il y’a les fruits partagés, pommes pêches ou mirabelles…

    Moi je suis du genre naîf, et comme beaucoups de gens qui ne veulent pas l’avouer, j’aime les images simples et parlantes … Travaille, plancher , redessiner , construire ensemble, chacun à sa tâche , -

  10. Michel DREVET dit :

    La paupolisation n’est pas un problème, c’est une contingence!
    Et les sages, c’est le nombre de sages, ….le plus people soient-ils.

    Sans sages avec eux, pas de people.
    Les paupols, eux ne sont pas toujours sages.

    Y’a pas grand choix:
    Sage
    People
    Paupol.

    Puisse la politique faire tout cela cumuler, pour qu’agissent alors les sages!

Rédigez un commentaire



Follow Me! Suivez Europe Ecologie sur Twitter Suivez Europe Ecologie sur Identica Suivez Europe Ecologie sur Facebook


Europe Ecologie : le débat on Facebook












A lire dans La Ruche

  • Le « Projet 2012 » se construit avec vous
  • Les états généraux pour l’emploi et l’écologie
  • Europe Ecologie : un projet de budget alternatif, juste, économe et stratège
  • Contre une réforme injuste, des solutions écologistes durables
  • 4 septembre 2010 : Mobilisons-nous !
  • Chômage : quatre vérités que Lagarde ne vous dira pas
  • Retraites, des solutions justes et responsables existent
  • Mouvement autour du parti ou parti en mouvement.
  • Particularismes d’Europe écologie au service de l’écologie politique : point de vue seine-et-marnais
  • De la différence politique entre écologie et écologisme
  • 24 juin 2010 : mobilisons nous !
  • 22 mars : l’exemple des « Écologeeks »
  • Europe Écologie : un mouvement multiple
  • Devenir organisationnel d’Europe Ecologie ?
  • Contribution de « La Souris Verte, Forum des jeunes écolos du Nord/Pas-de-Calais »
  • Les 5 visages d’Europe Ecologie
  • « Ce que je crois… »
  • Faire de la politique vraiment autrement?
  • Une triple urgence écologique et sociale mais aussi politique.
  • Proposition et contribution à notre avenir commun : Réseau Europe Écologie Verts (R.E.E.V)
  • COOPÉRATIVE TRANSVERSALE EUROPE ÉCOLOGIE 3 MAI
  • La diversité des parcours, une richesse humaine qui nous renforce, un élément central de notre identité
  • Ecologie politique : pour un mouvement durable !
  • Une idée de réforme des retraites : la retraite dégressive
  • Scoop on the ee’s coop
  • Contribution à la genèse d’un parti novateur éthique et démocratique
  • Les débats de la Ruche : comment publier une contribution ?
  • Europe Ecologie une structure en archipel
  • Pour un conseil interregional d’Europe Ecologie
  • « Paris prend la Bastille »


  • Derniers commentaires...