Europe Ecologie à l’heure de l’affirmation
En moins d’un an, Europe Ecologie est devenue la troisième force politique française. Malgré un certain recul, le résultat des élections régionales confirme celui des élections européennes. L’écologie est désormais reconnue comme porteuse d’un projet de société crédible. Elle s’affirme comme une nouvelle offre politique, dépositaire d’une « autre voie ». Son rôle consiste désormais à mettre en oeuvre une mutation écologique, économique et sociale adaptée à la nouvelle donne planétaire.
Pour que ce projet se poursuive et s’enracine durablement, jusqu’à devenir le nouveau pivot de la vie politique, le rassemblement Europe Ecologie est confronté au défi de sa propre évolution. Celle-ci repose sur une double exigence : consolider la singularité politique de notre mouvement et penser sa métamorphose organisationnelle, dans le sens de l’autonomie.
Les signataires de ce texte proposent de mettre en débat les principes et les conséquences de cet objectif au sein d’Europe Ecologie afin de franchir ensemble une nouvelle étape. Nouvelle étape que l’existence d’une délégation commune d’eurodéputés à Bruxelles et les nouveaux groupes d’élus dans les conseils régionaux préfigurent d’ores et déjà.
Consolider une identité politique autonome
Europe Ecologie a bâti son identité (et son succès) sur l’affirmation du caractère déterminant de la crise écologique globale et de ses conséquences sociales ainsi que sur la promotion d’un projet porteur de solutions. Nous avons incarné cette orientation dans un programme de transformation écologique de l’économie et de la société qui installe le critère de la régulation écologique – l’éco-conditionnalité – au coeur des choix publics. Notre mouvement s’est ainsi affirmé en développant sa propre cohérence entre environnement, social, économie, éthique, solidarité et démocratie. C’est cette singularité politique qu’il nous appartient désormais de renforcer en tant qu’alternative aux crises qui minent les civilisations et dont les effets s’enracinent dans le système productiviste dominant.
L’affirmation de l’autonomie idéologique et programmatique de l’écologie politique constitue maintenant la poutre maîtresse de notre identité. L’écologie ne doit plus se sentir sommée de choisir son camp pour s’aligner sur ce qui n’est pas elle.
Notre revendication d’autonomie politique ne saurait nous conduire pour autant à camper dans un splendide isolement, en attendant une hypothétique majorité. Les ravages de la crise ne permettent aucun retard à la mise en oeuvre du changement. Si nous nous situons sans ambigüité dans l’opposition au gouvernement UMP et à l’omniprésidence Sarkozy, dont la politique conforte la machine à aliéner les humains et à épuiser la terre, nous sommes favorables à des partenariats et à la constitution de majorités, ponctuelles ou durables, autour des solutions écologiques, sociales et démocratiques pour desserrer l’étau de la crise.
Construire l’autonomie organisationnelle
Privée d’outil, la politique est impuissante. Il s’agit donc de trouver les formes opérationnelles qui donnent corps à nos idées pour qu’elles s’incarnent dans le tissu social et qu’elles deviennent vraiment réalité.
Europe Ecologie a su établir un compromis dynamique entre une force structurée – les Verts – et un mouvement convergent de sensibilités diverses. Les différenciations ont laissé la place à l’élan commun. Elles l’ont même nourri.
Ce pacte de vie commune fut notre coup de génie collectif. Loyalement respecté par tous, il a permis d’installer notre crédibilité.
Il est aujourd’hui caduc dans la mesure où il est manifestement inadapté à la nouvelle donne politique. Au niveau où elle est maintenant installée, au regard des enjeux et de ses responsabilités nouvelles, l’écologie politique ne peut plus se satisfaire d’une forme organisationnelle hybride, pragmatique et fragile. Prolonger la cohabitation entre un parti et un réseau reviendrait à se condamner au surplace, voire à la désagrégation. Il n’est plus possible de soumettre les décisions à plusieurs structures de validation dont les procédures ne sont pas collectivement partagées.
Il nous faut passer maintenant du compromis au cadre neuf d’un mouvement ouvert à de nouvelles énergies, structuré pour durer, fort d’une identité partagée et d’une expression politique commune, organisé de manière identique pour tous, avec des militants à égalité de droits et de devoirs, en débat permanent avec les acteurs de la société et les citoyens.
L’heure est à l’unité. Après un débat aussi large et régionalisé que possible, des Assises fondatrices (ou Etats généraux constitutifs) lanceront un nouveau mouvement de l’écologie politique qui formalisera la métamorphose d’Europe Ecologie et des Verts pour porter le projet écologiste aux élections de 2012.
L’heure est à l’égalité. Le futur mouvement de l’écologie politique sera un rassemblement de personnes et d’élus adhérant individuellement à cette nouvelle formation par l’acte symbolique et matériel de la cotisation.
L’heure est à la clarification. Après un temps d’adaptation respectant les transitions nécessaires à l’intégration de chaque sensibilité et de chaque groupe au nouveau mouvement, dans un délai qui reste à définir, les membres du futur mouvement de l’écologie politique devront renoncer à leur appartenance à une autre organisation politique.
L’heure est à la transparence démocratique. Les décisions structurantes devront faire l’objet de votes impliquant directement l’ensemble des membres. La désignation des organes dirigeants fera évidemment l’objet d’une procédure démocratique.
L’heure est à l’ouverture, en organisant des agoras régionales et nationales régulières au sein desquelles s’impliqueront les forces vives de la société. La structure organisationnelle de l’écologique politique doit être en permanence ouverte sur la société, au contact des acteurs sociaux, associatifs, économiques et des citoyens.
L’objectif de transformation écologique de la société, l’espoir social dont nous sommes porteurs, les responsabilités présentes et à venir dans l’exercice du pouvoir, nous conduisent à pousser plus avant notre logique fondatrice. Nous devons aller de l’avant et faire le choix d’une affirmation commune dans une nouvelle formation politique aux contours inédits comme nous le mettons déjà en oeuvre à Bruxelles et dans les nouveaux conseils régionaux. Nous appelons donc à la métamorphose d’Europe Ecologie et des Verts en un mouvement politique unifié et pérenne qui porte le projet de transformation écologique et social.
Un débat et un calendrier
Nous sommes conscients de la difficulté à mettre en œuvre une telle métamorphose qui devra aussi ménager les rythmes nécessaires à l’adaptation de chaque composante constitutive de notre rassemblement ou désireuse de le rejoindre.
C’est l’objet du débat qui est devant nous, lequel devra cheminer entre deux écueils :
- Reproduire stricto sensu la « forme parti » traditionnelle reviendrait à consentir à nouveau à la dictature de l’interne et à ses pesanteurs. De même, une fédération de partis et courants, fondée sur l’origine politique des membres, reproduirait le schéma partidaire en le cristallisant sur le passé.
- Se satisfaire d’une « forme réseau » conduirait à une certaine impuissance. Les réseaux constituent une force d’action diffuse et souple conforme à notre désir de pratiques politiques différentes, mais ils ne sauraient remplacer la nécessité de provoquer un impact global dans le champ politique et institutionnel.
Entre ces deux extrêmes, d’autres formes d’organisation peuvent être imaginées et bâties intelligemment. Des pistes existent qu’il s’agit de rendre opérationnelles : pratiques référendaires, votations sur les orientations stratégiques, consensus comme méthode de gouvernement…
De même, un socle organisationnel commun n’interdit pas de mettre en place d’autres formes participatives au projet écologiste, sous forme de réseaux. L’ancrage de l’écologie politique relève davantage de pratiques dynamiques avec les acteurs de la société civile que des impératifs d’un parti.
A tous nos comités, à tous nos réseaux, aux partis intégrés à Europe Ecologie, aux groupes de nouveaux élus de se saisir de ce débat sur le devenir de notre maison commune. C’est notre feuille de route maintenant.
Sans préjuger de l’émergence d’autres questions politiques comme celle de notre attitude lors des futures échéances présidentielle et législatives, nous proposons que ce débat acte en priorité les deux points cardinaux que nous développons dans ce texte : autonomie politique et autonomie organisationnelle.
Reste à adopter consensuellement un calendrier pour ce débat. De notre point de vue, sa conclusion doit intervenir en amont des futures échéances électorales avec des Assises fondatrices du nouveau mouvement fin 2010 ou début 2011, après une étape intermédiaire de restitution des débats régionaux dès juin 2010 et une poursuite de la réflexion lors des journées d’été du rassemblement et des Verts.
Ainsi nous continuerons ensemble le chemin.
André ASCHIERI, Danièle AUROI, Sandrine BELIER, Jean-Paul BESSET, Marie-Christine BLANDIN, Christian BOUCHARDY, José BOVE, Jean-Marc BRULE, Pascal CANFIN, Yves COCHET, Daniel COHN-BENDIT, Françoise COUTANT, Karima DELLI, François DE RUGY, Jean DESESSARD, François DUFOUR, Pascal DURAND, Jacques FERNIQUE, Mireille FERRI, Hélène FLAUTRE, Stéphane GATIGNON, André GATTOLIN, Sacha GOLDMAN, Guy HASCOET, Yannick JADOT, Ghislaine JEANNOT-PAGES, Eva JOLY, Pierre LARROUTUROU, Alain LIPIETZ, Eric LOISELET, Jean-Philippe MAGNEN, Noël MAMERE, Mickaël MARIE, Caroline MECARY, Jacques MULLER, Christophe PORQUIER, Michèle RIVASI, Jean-Louis ROUMEGAS, François SIMON, Anne SOUYRIS, Claude TALEB, Dominique VOYNET





Proposition concrète: créer un forum internet à accès restreint à ceux qui veulent développer EE, nous pourrons alors discuter point par point les différents aspects des futurs statuts d’EE.
Et même voter à distance à bulletin secret, sauf pour le(s) webmestre(s) qu’il faut bien choisir.
D’accord mais je suis pour la présentation d’un candidat Europe Ecologie au présidentiel. Ne cassons pas la dynamique initiée.
Pas sur Facebook evidemment, elle y est déjà, je voulais dire sur Google et les moteurs de recherche les plus courants
Bonjour,
Sur le site doivent apparaître le nom des signataires, les comités locaux, régionaux. pour que l’on puisse s’organiser, réunir les gens.
de plus il faut un forum thématique.
pourquoi pas aussi l’idée d’un forum restreint pour les personnes qui veulent vraiment s’impliquer, construire, rédiger une charte et des statuts etc.
un système de vote électronique sur des points clés comme les primaires, les présidentielles ou d’autres choses.
@evelyne : on y travaille… patience…Amitiés
22 mars ‘team
[...] This post was mentioned on Twitter by Cédric and Yannick Jadot, 22 mars. 22 mars said: Europe Ecologie à l’heure de l’affirmation #22mars http://bit.ly/9WvhOp [...]
@Evelyne
Exact ! (pour que l’on puisse s’organiser, réunir les gens)
@22mars’team Merci
En attendant Nous on avance
« organiser… reunir…. avancer ….. »
Pour les personnes qui veulent vraiment s’impliquer, construire, reflechir sur une charte et des statuts etc…
a l’echelon departement (74) Par exemple nous organisons……
1. Conference de presse….
*EUROPE ECOLOGIE s’enracine dans le paysage politique de la HAUTE SAVOIE.
Après avoir réalisé le meilleur résultat de toutes les listes EE aux
régionales,
EE en HAUTE SAVOIE vous invite à une conférence de presse le 6 avril
2010 à 17h30
au restaurant « La Coupole » au Premier étage, rue de la République, en
face de la salle Pierre LAMY.
A l’ordre du jour :
* *Les premières réflexions et attributions des élus écologistes à
la Région*
* *L’enquête publique sur la Directive territoriale des Alpes du
Nord qui débute le 9 avril 2010*
++ et
* *L’appel du 22 mars de Dany COHN BENDIT et la Création d’un Comité
Départemental *
Nous,
premiers signataires en Haute -Savoie ,
proposons la création du « Collectif Europe Ecologie 74″
dans la dynamique de « l’Appel du 22 mars »
et dans le prolongement du texte du 23 mars …
« Europe Ecologie à l’heure de l’affirmation »
Nous nous retrouverons le 6 avril suite a la conf de presse
pour élargir les bases de ce collectif , et décider tous ensemble la poursuite de cette dynamique.
*Fêtons l’appel du 22 mars ce 6 avril à ANNECY !
L’appel du 22 mars lancé par Dany COHN BENDIT,
suivi de l’appel du 23 mars de nombreux responsables d’EUROPE ECOLOGIE,
nous permettent de poursuivre le travail de rassemblement .
déjà bien engagé dans notre département avec le succès électoral que
l’on sait. (EE74=22%)
Nous nous retrouvons le Mardi 6 avril de 18.30 à 20.00
au 1er Etage du restaurant « La Coupole » rue de la République
à ANNECY
(en face de la salle Pierre LAMY).
pour mettre en place Le Collectif EE74 du 22 mars
qui relaiera ses et les initiatives
nationales d’EE dans le sens de la coopérative politique dont l’écologie
a besoin.
Chaque personne souhaitant participer au projet coopératif d’EE est
invitée à apporter sa contribution.
Cordialement,
Collectif 74 Haute-Savoie « Europe Ecologie/22 mars »
L’aventure de EE est beaucoup plus riche et complexe qu’il n’y parait, non seulement dans son épannelage politique , mais aussi dans ce qu’elle rouvre un champ de réappropriation de la politique . Je voudrais insister sur ces aspects.
C’est à la fois un mouvement social définissant une dynamique, un sentiment d’appartenance et un signal de ralliement .
C’est un pont,que dis je un pont, un viaduc ! jeté par dessus le fossé de la dépolitisation. En ce sens c’est un acte de foi politique majeur qu’il faut juger dans son immédiateté. L’erreur de beaucoup d’entre nous , les Verts, est d’analyser EE à partir de notre vécu et de notre vision de militant politique. C’est oublier ou gommer le fait que EE est d’abord un évènement en soi.
EE ne s’est pas contenter de « dire » la politique autrement, il a posé un acte « politiquement autre »
Alors, bien sur cet acte politique a été posé avec plus ou moins de bonheur, de sagesse et de démocratie suivant les lieux et les situations, mais globalement il a été posé et cela dans 22 contextes différents. Fallait oser!!
Il ne faudrait surtout pas limiter notre analyse à la simple dimension électorale et croire qu’il suffirait de figer les dimensions actuelles du rassemblement dans une structure nouvelle comme si une photographie était capable de synthétiser la dimension cinétique d’un évènement.
EE aujourd’hui est une réussite, fruit d’une alchimie très labile. Elle tient notamment à la maîtrise politique des membres verts du CAP , leur capacité à canaliser les tentations de dérive spectaculaire médiatique.LE difficile exercice de traduire en acte une pensée politique cohérente est le résultat des 25 ans de constructions des Verts comme intellectuel collectif, enfin mature.
EE n’est pas une machine/sangsue à transformer les présidents d’associations en élus de la république comme l’analyse certains.L’implicite de cette analyse, c’est la transposition irraisonnée de la charte d’Amiens, du monde syndical, au monde associatif.
Or l’idée selon laquelle le rapport de force social dans l’entreprise ne peut pas dépendre d’une stratégie politique car elle correspond à une sphère autonome des luttes sociales, ne peut pas s’appliquer aux luttes écologiques qui supposent, elles, une référence explicite à la sphère globale de la société. Il ya donc un continueum certain entre les dimensions locales, institutionnelles d’une politique écologiste.
C’est au contraire une chance inouïe de réussir à reconnecter la lutte associative avec la sphère politique. Cela permet de dépasser la posture de dénonciation vers celle de « revendication positive » valable pour l’ensemble de la société. En effet le passage de la dénonciation désespérante à la concrétisation d’une idée écologiste, créer les conditions d’une renaissance de l’espoir en politique et donc offre l’assise d’une dynamique de mobilisation.
La grande nouveauté introduite par EE c’est ce sentiment d’appartenance diffus à un ensemble qui pense et agit dans le même sens sans avoir besoin de vérifier si on est d’accord sur tout, du moment qu’on est d’accord sur ce pourquoi on agit ensemble. Il y a indéniablement un renouveau de l’acception du teme « écologiste » qui le sort enfin de sa réduction environnementaliste.
Il y a un indéniable progrès quand on passe d’un personnel politique qui « fait » dans l’écologie sous la menace à des écologistes qui « font » la politique écologique par conviction. Et ce n’est pas quelques promotions supersoniques locales indues qui vont gâcher globalement le résultat électoral.
Sous peine de jouer au docteur Frankenstein, il faut intégrer toutes ces dimensions dans la réflexion sur la structuration pour ne pas générer un monstre politique et pour, au contraire, transformer l’essai, c’est à dire transformer de façon palpable par les citoyens moyens, les politiques publiques concrêtes des régions en lien avec le parlement européen. C’est d’abord à la difficulté de tenir nos promesses d’espoir qu’il faut penser et à l’outil nécessaire pour réussir avant de penser conquérir de nouvelles responsabilités.Nous avons le temps en 2 ans de réussir quelques mesures phares probantes en articulant le travail institutionnel et la mobilisation associative.
Non notre projet n’est pas simple,
il faut donc accepter d’emblée la complexité.Ce qui renvoie à une forme de spécialisation des tâches de différents objets politiques rassemblés,
non notre projet n’est pas fini,
il faut donc accepter le provisoire et adapter les structures possibles aux objectifs à court et moyens termes
non notre projet ne se résume pas à une organisation du pouvoir,
il faut donc savoir ce que feront ses membres et le problème principal n’est pas « qui dirige le chef ou la démocratie » mais « comment coopère t on??
non notre projet ne concerne pas un groupe homogène,
il faut donc accepter les disparités dans les formes et dans le temps Ce qui doit se traduire par la définition des rôles et des relations inter-groupes EE ne sera jamais l’équivalent des verts en plus grand. Et le ciment ne sera jamais les formes structurelles mais le fond et l’action
non notre projet ne part pas de rien.
Et rien de ce qui existe ne doit être gaspillé. Ce qui impose de réfléchir à l’intégration de toutes les formes de structures gravitant dans et hors de EE et de les valoriser dans leur capacité propre.
Non notre projet n’est pas triste,
et l’expression de la pensée politique ne passe pas uniquement par le vecteur du discours politique dans les formes convenues. L’hégémonie culturelle que nous recherchons passe par toutes les formes d’expression festives et artistiques qui sont autant de moyens d’attractivité de l’évènement EE, constamment à renouveler. Aujourd’hui, la star, ce n’est pas telle ou telle figure médiatique fraîchement ralliée, c’est EE qu’il faut mettre en scène et qui doit démontrer ses capacités depuis les régions jusqu’à l’Europe
Alors essayons d’être méthodiques plutôt que de se balancer à la figure des grandes abstractions creuses, les yeux rivés sur les législatives de 2012
Qu’avons nous comme potentiel humain entre les mains au service de l’écologie politique, rassemblés dans EE à des titres divers :
le parti « les verts »
les jeunes verts
REPS
des individualités connues incarnant divers aspects de l’Ecologie politique en général élues sous la bannière EE
un mouvement des « écosyndicalistes » se réclamant de EE explicitement en cours de développement
une fédération des élus écologistes construite par les verts mais qui devrait être naturellement la maison commune de tous les élus se réclamant de EE
divers groupes en rupture de leur sphère politique d’origine, plus ou moins intégrés ou regroupés
des individus inconnus regroupés pour partie dans des groupes locaux, pour partie, simple votant et signataire de l’appel isolé
l’ineffable association des amis d’EE
Et puis chevauchant tout çà, des groupes locaux estampillés EE dans lequel se mélangent joyeusement (ou non) des gens d’un peu tous ces horizons.
Le CAP national composé pour partie de représentants légitimes des verts, de personnalités ayant forgé leur légitimité au regard de la société et d’autres moins légitimes.
Les CAP régionaux ayant réunis autour de délégués légitimes des Verts des personnes plus ou moins légitimes au regard de leur parcours poliiques et militants mais incarnant la volonté d’agir dans le sens de l’appel.
c’est avec tout çà, en réfléchissant aux tâches de chacun, nécessaires à la réussite de tous qu’il faut construire EE
1.
conserver la « souveraineté » interne des groupes constitués sans chercher à fusionner les instances organisationnelles de chacun . « chacun maître chez soi ». C’est ce que nous devons continuer à faire pour permettre des ralliements collectifs toujours possibles. Et surtout c’est un impératif de sauvegarde de la primauté à l’action externe sur le débat interne autour des questions de pouvoir.
2.
Aider à structurer ce qui ne l’est pas, c’est à dire :
offrir aux « nullepartiens et nullepatiennes » la possibilité d’adhérer, non pas à EE (il faut sortir de la confusion individu/structure) mais à une fédération des adhérents directs aux groupes locaux: Structuration qu’ils leur appartient de bâtir, s’ils le souhaitent.
inviter tous les élus EE européens et régionaux à rentrer dans la FEVE, qui est un organe indépendant des verts
conserver le volontariat comme forme principale de participation/reconnaissance dans EE en développant ses capacités sur internet, ouvrant la voie à des initiatives
développer le débat de fond, notamment sur les programmes mais plus encore par l’encouragement à des actions locales de terrain, propices aux échanges politiques. Ce que nous faisons peu.
3.
Considérer que la structuration est une des facettes de la progression de EE, et non une fin. Elle ne peut être pensée indifféremment de l’existence même des débats ou interrogations qui parcourt ses groupes constitutifs. Notamment le peu de règles du « vivre ensemble »qui sortira devra porter sur les relations entre élus européens,régionaux et le reste de EE. Mais surtout nous devons considérer qu’elles seront forcément évolutives.
4
ne pas oublier que la dimension festive et artistique est un levier important de motivation à nous rejoindre. Par conséquent, sur ces terrains là,il faut creer des mises en scène de EE, organiser sur tout le territoire, localement où on peux, régionalement et nationalement ces « fêtes du tournesol » lieu ce rendez vous annuel militant
Propositions d’organigramme de la « coopérative politique » :
http://www.facebook.com/?sk=messages&ref=mb#!/photo.php?pid=301007&id=100000128090793
bernard crozel
militant vert CNIRIEN
groupe nord vendée de EE
vice président de l’ADEiGE
CONSEILLER MUNICIPAL DE GRAND’LANDES
comment voulez vous que je vous rejoigne si a chaque foi vous vous alliez la gauche si vous voulez vraiment évoluer alors restez ce que vous êtes des écologistes la preuve si vous vous étiez maintenu en Alsace l’Alsace aurai basculé là vous n’êtes que les sous fifre de la gauche car des écolos il y en a de tous bord et pas qu’a gauche
[...] Ce billet était mentionné sur Twitter par peggyb. peggyb a dit: Faisons gagner l'écologie politique sur cette base, nous ne sommes pas un supplément d'âme !! http://www.europe-ecologie.fr/?p=120 #avEEnir [...]