Europe Ecologie 3ème force du pays, il faut maintenant le prouver
Après avoir répété partout qu’Europe Ecologie était la 3° force du pays, il faut maintenant le prouver. Les objectifs doivent être ambitieux tout en oubliant pas les partenaires historiques. Il faut viser la présidence de 2010 comme une alternative viable aussi bien économiquement que socialement. Europe-Ecologie ne doit pas parler que d’écologie mais aussi d’industrie, d’énergie de délocalisation, bref s’imposer comme un parti politique capable de diriger.
Mais il ne faut pas oublier qu’il y a un énorme élan qui s’est créé entre les élections européennes et régionales, ce doit être la base du développement parler du local et de l’Europe. Le développement de la France ne peut passer que par l’Europe et par les régions (collectivité territoriales dans peu de temps). Europe-Ecologie possède cette implantation elle doit s’appuyer dessus.
Concernant la stratégie toutes idées, tout programme doit être empreint d’écologie nous devons procéder un « new green deal » aux français puis aux européens. Mais il ne faut pas s’enfermer dans une attitude sectaire et extrémiste, les extrêmes n’ont jamais été bon pour les Hommes quels qu’il soit.
Le seul moyen d’exister encore maintenant est de faire proposition de s’appuyer sur le formidable élan des élections pour s’affirmer comme une force d’opposition capable de gouverner. L’opposition systématique à un gouvernement n’est pas un programme politique, la contre-proposition en est une.
Pour finir je dirais que l’avenir appartient à l’écologie politique raisonnée à développement durable mais rapide.
Adrien BAUP







Objectif proposé : créer un débat d’idées centrifuge (qui diffuse vers les citoyens non engagés, ni en politique ni en écologie, et les acteurs économiques et sociaux) car le débat centripète (meetings entre convaincus, forum d’adhérents..), s’il permet de créer et d’entretenir des structures, les conduit ensuite à la sclérose. Pour cela il faut partir de la demande sociale mais pas en apportant des réponses « clefs en mains » : personne ne croit plus qu’il y ait un remède miracle au chômage, et notamment que créer des emplois publics « verts » en soit un. Bien sûr il faut en créer, mais les fonds publics qui seront dirigés vers cet objectif seront enlevés ailleurs ! Agiter cette idée (tout seule) est un mirage : pour financer les emplois publics, tout à fait nécessaires, il faut favoriser les emplois privés dont les revenus sont à la source de la répartition. Tout cela se tient : comme une « trame écologique ». Il faut donc absolument que Europe Ecologie dialogue avec les entrepreneurs (petits et grands) et les financiers (et oui, les mains dans le cambouis !). D’ailleurs les associations écologiques le font déjà (NatureParif, Orée…) mais souvent la classe politique est en retard, et pas en avant-garde, de la société.
Ben, encore une fois, il faut alimenter un gouvernement en parallèle, modelé comme les institutions l’indique, et qui ose proposer « en avatar » quelques arbitrages parmi les enjeux qui sont affaires en cours…
Faut oser « ad minima », faisant que oser fasse simulation de nos avis, et donc que cela soit structuré et très sérieux, à l’instar de ce qui dans le gouvernement, dans le parlement, dans la loi et dans les médias…finalement s’érige nonobstant le vouloir, comme pouvoir en politique.