La question principale n’est pas celle du programme mais celle de la récupération du pouvoir d’action collectif. Les laboratoires d’idées c’est bien, les laboratoires d’action c’est encore mieux (car ils donnent des idées !!). Trois types de participation au mouvement sont possibles :
· Les activistes : ceux qui veulent mener des combats précis, gagnants, faire de l’activisme et devenir moteurs d’alliances conjoncturelles pour ou contre certaines mesures. Le modèle c’est Greenpeace, il faut avoir les mêmes règles que Greenpeace, mais avec l’action de masse en plus : formation des activistes, travail médiatique, capacité à fédérer des alliés de tous types pour des batailles très ciblées.
(lire le texte complet)
mars, 2010
Le mouvement qu’il nous faut : à géométrie variable et à investissement variable
Plaidoyer pour la culture et l’écologie politique
Quelle Culture défendra une société régie par les principes de l’écologie politique ?
Parce que l’homme ne vit pas que de pain, de rationalité…
La culture est, répétons-le, constituée par l’ensemble des habitudes, coutumes, pratiques, savoir-faire, savoirs, règles, normes, interdits, stratégies, croyances, idées, valeurs, mythes, qui se perpétue de générations en générations, se reproduit en chaque individu, génère et regénère la complexité sociale. (…) Le capital humain premier ; c’est la culture.
Vers le Requiem écologiste ?
« Nous refusons un monde où la certitude de ne pas mourir de faim s’échange contre le risque de mourir d’ennui. » Daniel Cohn-Bendit, en tête des mouvements étudiants de Mai 68 à Paris, fit ce constat si terrible et si réaliste. Le temps a passé depuis, les mentalités ont évolué, et on essaye déjà de nous faire croire que l’esprit « révolté » de l’époque est balayé… Pourtant, à la voir, ce constat reste d’actualité. Cette actualité brûlante et pessimiste, horrible et inconsciente… Non, les choses n’ont pas vraiment changé depuis !
(lire le texte complet)
Le financement de la structure
Le financement de la structure est un point capital à la réussite. Je propose que le mouvement crée une SCOP dont une partie du capital d’investissement sera constitué par les adhérents. Les rentrés financières seront assurer par différentes activités qu’il reste à determiner (cf end pour les ID). Cette société pourrait aussi avoir un role de banque de micro crédit (si cela est possible ou du moins s’associer fortement avec ce type d’agence) pour développer certains projets locaux qui seraient alors estampillés aux couleurs du mouvement. Elle pourrait avoir une activité economique propre du type circuit de distributions courts, fédérer des AMAP, assurer des prestations de logistiques, fournir du conseil. Cela permettrait de montrer et tester en grandeur réelle les propositions faites en terme économiques.
(lire le texte complet)
La politique de la réalité
Nous faisons de la politique pour améliorer la réalité des gens. Pour comprendre et décrire le monde réel, on n’a encore rien trouvé de mieux que la science. L’intégration de notre connaissance scientifique, historique, sociologique et psychologique du monde qui nous entoure devrait être le point de départ de nos politiques, pour ne pas perdre de temps ou d’énergie avec des méthodes dont l’étude a rejeté les vertus imaginaires. C’est également un moyen de nous démarquer de ceux qui réécrivent l’histoire et manipulent à leur gré les chiffres.
(lire le texte complet)
Entre culture commune et propositions
La force du mouvement EE a été pour moi de poser (avec des précurseurs) les bases d’un dépassement politique : englober une sensibilité sociale dans les questions environnementales. Une voie se dégage pour souhaiter un nouvel horizon enviable : une société juste dans un monde soutenable. Mais dépassement encore parce que l’écologie politique a aussi un levier important entre les mains qui fait que les autres partis ne peuvent plus se permettre de ne pas traiter les questions environnementales.
(lire le texte complet)
La fabrique collaborative
Nous proposons une organisation et un mode de fonctionnement permettant à un très grand nombre de personnes d’élaborer de faon collaborative et démocratique des textes politiques. Il s’agit d’un réseau coopératif et décentralisé de groupes de travail autonomes, appelé « Fabrique Collaborative », s’inspirant de wikipédia et du « logiciel libre ».
Le croisement de pensées multiples et la mise en mouvement des citoyens, rendus possibles par une organisation en réseau ouverte s’appuyant sur internet et les outils numériques, sont seuls à même de permettre la résolution de problèmes complexes auxquels les organisations humaines peuvent être confrontées. Ces propositions ont été développées par un groupe autonome de citoyens actifs.
(lire le texte complet)
Devenir organisationnel d’Europe Ecologie ?
Préalable: La réflexion sur notre organisation ne peut se faire sans au préalable étoffer de manière significative la charte à l’origine d’EE et plus particulièrement en matière de rapport à la vie politique (cumul des mandats, institutions) et à la notion de travail qui me semble consubstantielle à la nature même d’un système qui doit tourner le dos à la logique productiviste.
Europe Ecologie fait désormais partie du paysage politique, aussi il serait dommage de changer de nom alors qu’on sait il est toujours difficile d’imposer une « marque » dans le grand public (sachant que l’appellation Verts est encore reprise par certains médias).
(lire le texte complet)
Droit de vote pour tous et sans discrimination d’âge !
La France, le pays des droits de l’homme, interdit le vote civique à toute personne n’ayant pas atteint l’âge de 18 ans.
L’histoire montre que le droit de vote a été donné de façon progressive à de plus en plus de personnes, d’abord à ceux qui étaient les plus fortunés, puis accordé à tous les hommes (au sens maculin), enfin accordé aux femmes en 1944. Cet élargissement progressif montre une tendance à davantage de considération humaine. L’âge du droit de vote a aussi diminué avec le temps passant à 30 ans, 25 ans, 21 ans et 18 ans.
On semble tendre ainsi vers l’idée que chacun, sans discrimination, a le droit de contribuer à la sélection des personnes qui gouvernent le pays dans lequel il habite.
(lire le texte complet)






